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C'est du vin de palmier; c'est la figue vermeille Remplissant une ample corbeille :
Et pendant le repas, ses discours attendris
Consolent ses hôtes ravis,
Leur faisant oublier les chagrins et les peines
Dout leurs âmes paraissaient pleines...
Puis, ce fut dans ses bras que s'endormnit enfin L'aimable petit Chérubin,
Bientôt dans les transport d'une sagesse étrange,
Elle prend dans sa min ln main du petit ange, En observe longtemps le
struits mystérieux :..,
On eût vu s'enffammer e
t son cœur et ses veux...
Sa face, tout à Coup, rayonne, s'illumine.
Et ce cri retentit: “ O merveille divine !
Etrangers, dites-moi votre affaire en ce lien, Car cet enfant royal, oh! c'est le Fils de Dieu ! —
—“ Je suis Joseph gardant la Vierge Tinmaculée, De Nazareth en Galilée,
Qui doit à Dieu l'honneur de la maternité Dans la sninte virginité ;
Un jour le Tout-Puissunt traversa le ciel sombre Et vint la couvrir de son ombre :
Cet adorable enfant est donc le divin frait
De la grâce du Saint-Esprit, Un prince impitoyable avait Juré sa perte :
Loin de notre maison déserte.
Nous cherchons quelque part un modeste séjour, Jusqu'au temps de notre retour.”
—“ Que ma retraite, amis, soit «
lone votre demeure,” S'écria la sibylle, en tombant
à genoux :
raser n