‹ Élie de Saint Gille; chanson de gesteChapitre 22 sur 72 · I. — Le commencement est un peu allongé dans S, qui, à · texte numérisé non relu

I. — Le commencement est un peu allongé dans S, qui, à

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juré de l'épouser plus tard. — S ne fait pas d'allusion à Anséis de Cartai - . — A la lin de réfente deux

lacunes, c'est d'abord le développement des vers 74-80 'Julien explique longuement dans S, p. 96, la manière dont il récompensera ou punira son fils, suivant sa conduit ensuite un long passage 'S. p. 97), où Élie veut partir seul et sans armes.

III. — Le commencement est un peu plus long dans S. — Après le v. 100, il va une lacune dans F, représentant dans S (p. 99) le développement du v. 116. — Nouvelle lacune après le v. 10G : F oublie de mentionner que le coup donné par Julien à Elie fait rire toute l'assemblée des barons. Le trait est tout à fait primitif.

IV. — Les détails de la joute d'Élie sont plus nombreux dans S (p. 100) que dans F, où ils se réduisent à quatre vers iv. 1 33-1 36). — Sa passé les vers 141-14^.

V. — Dans S ip. 101), Julien menace Elie de le mettre en prison ; ce détail semble ajouté, car la menace ne se réalise pas plus tard. — Sauf Aimer et Thieri ^F, v Les noms des chevaliers ne sont pas les mêmes dans les deux rédactions : S contient plus de noms que F. Il est, du reste, impossible de savoir quels étaient ces noms dans l'original ; car aucun d'eux ne reparaît ià l'exception d'Aimer— Aïmarti dans

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la suite. — S (p. 102) ne parle pas d'Angers, mais, en revanche, cite Montpellier (le ms. A donne Pelliers, qu'il faut peut-être lire Poitiers). — Dans S (p. 104), le messager n'est que blesse ; dans F, il meurt entre les bras d'Élic. Cette dernière leçon est la bonne, car plus loin (v. 681-2), les chevaliers envoyées au secours d'Elie s'attardent à enterrer le corps ; cet incident manque dans S.

VI. — L'énumération des dix princes païens, qui, en dehors des deux chefs, Macabre et Jossè, doivent successivement combattre Élie, n'est pas la môme dans F et S. Dans F, certains noms, comme Aitropé, Gambon et Orable, ne se retrouvent pas dans la suite ; S nomme trois fois Malpriant. Pour la comparaison des deux textes, il faut se reporter à chaque laisse.

VII. — La rédaction F, certainement abrégée, ne mentionne ni le nom de Guibourc (S, p. io5), ni la re'plique de Bernard, qui est près d'attirer à Guillaume un second coup

VIII et IX. — Les deux premiers princes païens tués par Élie sont les mêmes dans les deux rédactions : Rodoant de Calabre et Corsaut de Tabarie.

X. — Les noms des trois païens qui suivent sont douteux dans F et dans S ; le seul qui soit nommé directement est Gaidonet (F, v. 35o), sans doute le même que Granduse d'Orcle, cité plus haut par S (p. 104). Quant aux deux autres, on a le choix entre Malchabarié (S, p. 104), Aitropé (F, v. 255), Gambon ou Orable (F, v. 2 56). — Au v. 3yi, F a tort de citer Jossé d'Alixandre, que S remplace par Malatré (p. 108).

XI. — Le sixième combattant est Triacre (ou Tiacre) dans les deux rédactions.

XII. — Le septième païen est Malatré dans S (p. 109) ; il faut donc corriger dans F (v. 405 et 448) Salatré en Malatré.

XIII. — Le huitième païen est Jossien (S donne Jossé qui a été corrigé) ; c'est sans doute aussi le même que le Josué de F" (v. 257). — Aux v. 468 et 471, la correction de Salatré en Aitropé est inutile, par suite de la substitution de Malatré

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