‹ Elizabeth Seton et les commencements de l'église catholique aux Etats-UnisChapitre 205 sur 226 · CHAPITRE XXIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIV

Report :

maisons.

Santa-Cruz,

État de Californie,

San-Francisco,

Id.

Saint-Joseph,

Missouri ,

Saint-Louis ,

Id.

Staunton ,

Virginie,

Syracuse ,

New-York ,

Troy,

Id.

Utica ,

Id.

Virginia-City,

Nevada,

Washington ,

District of Columbia ,

Wilmington,

Delaware, Total.

maisons '.

Le 7 juillet 1849 , la Compagnie des Sœurs de la Charité de Saint-Joseph obtint une faveur qu'elle sollicitait depuis bien des années : elle fut constituée sous l'autorité du supérieur général des Filles de la Charité en France, et elle appartint désormais, par une union encore plus étroite , à la grande famille de saint Vincent de Paul. Les dernières négociations qui amenèrent cette union si désirée furent conduites avec un grand zèle par M. Deluol, supérieur du séminaire de Sainte-Marie de Baltimore, et supérieur général de la Compagnie aux États-Unis. Sitôt que ce vénérable prêtre eut vu l'union s'accomplir, il s'empressa

1 Voir : Catholic Directory , Almanac and Ordo for the year of our Lord 1879, New-York. Sadlier.

de se démettre de ses fonctions, qui appartenaient désormais au supérieur général de la Compagnie en France. Il avait été le supérieur des Sœurs d'Amérique pendant l'espace de vingt ans; ayant succédé , en 1826, à M. Dubois, appelé à l'évêché de New- York.

Le 25 mars 1850, les Filles de la Charité d'Amérique renouvelèrent tous leurs vœux avec solennité, suivant la formule en usage dans les communautés françaises. Le 8 décembre de l'année suivante, fête de l'Immaculée Conception de la sainte Vierge, elles prirent le même habit que portent leurs sœurs de France. Chaque année maintenant, conformément à l'usage général, elles envoient à Paris une députation composée de quelquesunes d'entre elles. Le séjour que ces pieuses filles font à la maison mère les pénètre de l'esprit et des traditions de leur Institut. Revenues en Amérique, elles transmettent à leurs compagnes les instructions et les heureuses impressions qu'elles ont reçues.

Dernier survivant des prêtres français émigrés aux États-Unis , le vieil évêque de Bardstown, M. Flaget, put assister avant sa mort à ce couronnement d'une des œuvres les plus fécondes que l'Amérique ait dues à l'impulsion de la France. On se souvient que c'était lui qui avait apporté à Emmettsburg, en 1811, les

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