DU TOME PREMIER
Coup d'œil sur l'établissement du protestantisme et sur la situation faite au catholicisme dans les colonies anglaises de l'Amérique du Nord, jusqu'à l'époque de l'émancipation 1
( De la page 3b à la page 56.)
Les Seton d'Ecosse.
Elizabeth Bayley.
Son enfance.
Tendresse de son père pour elle.
Son aimable naturel.
Son éducation.
Trait à remarquer dans son caractère.
Scènes de la guerre de l'indépendance américaine.
La ville de New -York cernée par les milices de Washington.
Situation des colonies d'Amérique avant la rupture avec l'Angleterre.
Causes de leur mécontentement et de leur révolte.
Sir Guy Carleton et Richard Bayley.
New-York est évacuée par l'armée anglaise.
Le ]iarti loyaliste.
Richard Bayley professeur à l'université de Columbia.
( De la page 57 à la page 68. )
William -Magee Seton.
Détails sur son aïeul et sur son père.. Les Lettres d'un cultivateur américain.
William Seton directeur de la banque de l'État de New- York.
Voyage de William-Magee en Europe.
Séjour en Toscane.
Filippo et Antonio Filicchi.
Retour de William-Magee Seton aux États-Unis. Son inclination pour M"° Elizabeth Bayley. Portrait d'Elizabeth.
(De la page 69 à la page 99.) 1794-1803
Mariage d'Elizabeth Bayley avec William-Magee Seton.
Naissance d'Anna et de William.
Amour maternel et chrétien.
La fièvre jaune à New-York.
Dévouement de Richard Bayley.
Prétentions de la France et de l'Angleterre vis-à-vis de l'Union américaine.
Rupture avec la France.
Effets désastreux de la crise commerciale aux États- Unis.
Naissance de Richard Seton.
Désastres éprouvés par William-Magee.
La mort lui enlève son père.
Lettres d'Elizabeth.
Son courage, sa résignation.
Naissance de Catherine Seton.
Courts instants de bonheur.
Nouvelle invasion de la fièvre jaune.
Elizabeth et les petits orphelins.
Richard Bayley victime de son zèle.
Sa mort.
Douleur de sa fille.
Naissance de Rebecca.
(De la page 100 à la page 143.)
Inquiétudes pour la santé de William-Magee-.
Oïl lui conseille un voyage en mer.
Il s'embarque avec sa fpmme et sa fille aînée.
Journal d'Elizabeth écrit pendant la traversée.
Arrivée à Livourne.
Entrée au lazaret.
La famille Filicchi.
Le vieux Luigi.
11 signor capitauo.
La maladie de William-Magee fait des progrès rapides.
Privations dans le lazaret.
Angoisses d'Elizabeth.
Ses tendres soins pour son mari.
Secours puisé dans la prière et dans la lecture des livres
saints.
Les naufragés.
Le gardien Filippo.
Souvenir d'enfance.
La fille du commandant.
La petite Anna Seton.
(De la page 144 à la page 167.)
Dernières journées passées au lazaret.
Patience, douceur de William-Magee dans la privation et
la maladie.
La Madeleine en pleurs.
Sortie du lazaret.
Arrivée à Pise.
Symptômes funestes.
Souffrances de William.
Son agonie.
Sa mort.
L'ange et le nom de Jésus.
Départ de Pise.
La maison des Filicchi à Livourne.
(De la page 168 a la page 194.)
Séjour à Florence.
La chapelle délia Santissima Anrmnziata.
Les tomheaux des Médicis.
L'église de Santa- Marin-Novella.
Troubles dans l'âme d'Elizabeth.
Commencement de sa conversion.
Pèlerinage à Monte Nero.
Elizabeth s'embarque pour l'Amérique.
Accident de la première journée à bord.
Retour à Livourne.
Maladie de la petite Anna et de sa mère.
Tendresse et bonté des Filicchi.
Convalescenee d'Elizabeth.
Le premier signe de la croix.
Apprêts d'un nouveau départ.
Engagements pris en présence de Dieu.
Antonio et Amabilia Filicchi.
Dévouement d'Antonio poux Elizabeth et pour Anna.
(De la page 195 à la page 213.)
Journal d'Elizabeth, écrit à bord du Fiammingo.
Rencontre avec la flotte anglaise.
Le droit de visite à la mer.
Préoccupation d'Elizabeth pour sa fortune et celle de ses enfants.
Négociation entre les États-Unis et la France pour la cession de la Louisiane.
Indemnité stipulée en faveur des commerçants lésés dans les dernières guerres maritimes.
Arrivée d'Elizabeth à New-York.
Maladie et mort de sa belle-sœur Rebecca.
TA 52 î
(De la page 214 à la page 277.)
Elizabeth, déterminée à embrasser la foi Ciatholique, fait
part de sarésolution à sa famille.
Lettre adressée par Filippo Filicchi à M. Garroll. Tempête d'indignation soulevée contre Elizabeth. Le révérend Henry Hobart.
Son influence funeste, mais de courte durée. Lettre d'Elizabeth à M.' Garroll.
Sa correspondance avec Amabilia, Antonio et Filippo
Filicchi.
Ses hésitations, ses incertitudes.
Son désir de connaître la vraie foi.
Sincérité de ses recherches.
Épreuves.
Découragement.
Lettre de Filippo Filicchi.
Elizabeth prend une résolution désespérée. Lecture d'un sermon de Bourdaloue..
Changement opéré par la grâce de Dieu.
( De la page 278 à la page 327. )
La congrégation catholique à New -York, au commencement de ce siècle.
MM. William et Matthew O'Brien.
Elizabeth à la veille de sa conversion.
Elle s'adresse à M. de Cheverus, prêtre de la mission de la N ouvelle- Angleterre .
Action providentielle des prêtres français émigrés aux États-Unis.
Journal d'Elizabeth.
Sa joie dans l'attente de son abjuration, et après qu'elle a accompli cet acte solennel.
Sa première confession.
Sa première communion.
Lettres à M. de Gheverus, à Antonio, à Amabilia Filicchi.
État embarrassé de la succession de William - Magee
Seton.
Elizabeth, abandonnée de tous les siens, est obligée de se
créer des ressources pour vivre.
Elle cherche à ouvrir une petite école d'enfants. Premier insuccès.
M. et M™e White la demandent comme associée. Ses occupations de chaque jour; sa foi, son esprit de
retraite et de piété.
Sa dévotion à la sainte Eucharistie.
Nouveau changement de situation.
Arrangements pris avec M. Harris.
(De h page 328 à la page 36S.)
1806-1807 Deux sœurs de William -Magee Seton ^ Henriette et
Gecilia.
Attachement et admiration qu'elles éprouvent pour
Maladie de Gecilia.
Elizabeth ol)tient la permission de la voir. Gecilia confie à sa belle-sœur le désir qu'elle a d'embrasser
la religion catholique.
Étonnement d'Elizabeth, prudence de sa conduite. Gecilia est reçue au sein de la vraie Église. Persécution et rigueurs dont elle devient l'objet. Ghassée de la maison paternelle, elle cherche un refuge
auprès d'Elizabeth.
Lettre de M Garroll.
Gorrespondance d'Elizabeth avec Antonio et Filippo
Filicchi.
Bonheur surnaturel goûté parmi les tribulations.
(De la page 369 à la page 402.)
1807-1808 Sollicitudes d'Elizabeth pour ses deux fils. Elle pense à quitter New-York et à se fixer au Canada. Travaux des Pères de la Compagnie de Jésus, et
fondations de M. Olier dans la Nouvelle -France, au
xvii^ siècle.
Situation des catholiques canadiens sous la domination
des Anglais.
Les conseils de MM. Carroll, Matignon et de Cheverus
retiennent Elizabeth à New-York.
Son obéissance, sa foi, sa confiance en Dieu'. M. du Bourg, président du collège des Sulpiciens de
Sainte -Marie de Baltimore.
Sa rencontre avec Elizabeth Seton.
Nouvelles espérances d'une situation meilleure. Second voyage de M. du Bourg à New-York. Départ d'Ëlizabeth pour le Maryland.
(De la page 403 à la page 429.)
Journal d'Ëlizabeth pendant sa traversée de New-York
à Baltimore.
Arrivée h Baltimore.
La famille de M. du Bourg.
Elizabeth se dispose à ouvrir une nouvelle école. Encouragements et sympathie dont elle est l'objet. Difficulté des communications entre l'Amérique et l'Eu- :■ rope.
Blocus continental.
Maux infligés à l'Église.
Pie VII captif complète la hiérarchie ecclésiastique aux
États-Unis.
Baltimore érigé en archevêché.
Rupture des relations entre les États-Unis, la France et
1 Angleterre.
Une lettre longtemps attendue parvient de Livourne à
Baltimore.
(De la page 430 à la page 474.)
Vie pieuse d'Ëlizabeth, occupée et heureuse. Son humble, impatience de servir les intérêts de la religion aux États-Unis.
Lettres adressées à Filippo et à Antonio FiliccW.
Coreespondance d'Elizabeth avec ses deux belles-sœurs.
Rencontre providentielle.
M. Cooçer.
Don oâert à M. du Bourg pour la création d'une école
et d'un asile en faveur des pauvres catholiques du
Maryland.
L'école d'Elizabeth à Baltimore.
Première communion des enfants.
M"e Cecilia O'Gonvifay.
Commencements de la fondation d'Emmettsburg.
(De la page 475 à la page 497.)
M. Dubois , pasteur de la Congrégation catholique
d'Emmettsburg.
Acquisitions faites à Emmettsburg pour y établir une
communauté religieuse.
De nouvelles compagnes viennent se joindre à Elizabeth. L'archevêque de Baltimore la bénit, et la salue du titre
de Mère de sa naissante famille spirituelle. Profonde humilit-j de la Mère Seton.
Elle prononce ses vœux entre les mains de M. CarroU. M. du Bourg est désigné comme supérieur ecclésiastique
de la commimauté.
Les Sœurs de Saint- Joseph.
Cecilia et Henriette Seton à Emmettsburg. L'église de la Montagne.
La prière du soir.
Henriette Seton embrasse la foi catholique.
Notes.
2104. — Tours, impr. Marne.