SCÈNE V
Les MÊMES, JONATHAN.
WILKIMS.
Ah c'est toi...
JONATHAN, regardant derrière lui.
Allez-vous-en, milords ; allez-vous-en bien vite.
WILKINS et MAXWELL.
Commenl? le vieux concierge?...
JONATHAN
Il s'est mis dans une colère, f|uand il a su que deux étrangers s'étaient introduits dans l'enclos!... Il voulait lâcher son gros chien.
WILKINS
Hein ?
MAXWELL
Tu ne lui as donc pas dit que nous étions des voisins?
JONATHAN, imitant le concierge.
Mon maître ne reçoit personne, s'est-il écrié, et si l'on ne se retire sur-le-champ, j'irai porter ma plainte au juge de paix du comté. MAXWELL , regardant Wilkins.
Oh! du moment qu'il nous menace du jujje de jjaix, nous devons nous soumettre.
WILKINS, avec empressement.
D'autant que voici l'heure du déjeuner, et qu'il y a un excellent jambon de Glascow (|iii nous attend au château. (A Jlaxwell. ) C'est (juclque puritain, quelque tjuaker renforcé.
MAXWELL, souriant.
Ou quelque honnête négociant qui a nianfpié !
JONATHAN, baissant la voix.
Ou des gens qui vont faire le sabbat... car le vieux David m'a défendu d'approcher de la maison.
WILKINS, un peu inquiet.
Allons, allons, il ne faut gêner personne... Ils seraient capables de nous casser la tête.
Air : Que mon irœur est ému ( le Savant) ! De ces lieux :'i l'instant sortons tons.
MAXWELL
(Test prudent ! car ici je soupçonne
Lin inystiTc, mi .secret,
(In'en (^iievalier discret Il ne fant lévdlcr à personne.
WILKINS
Des rlicanx, moi je vais