VÉRONIQUE, JEAN
JEAN , tristement .
Tout à l'heure, j'avais uu moment de délire, Ma pauvre Véronique... Il faut me pardonner. Mais je n'ai pas le droit de vous abandonner, Votre oncle et vous . Je dois garder le sort modeste Que je vous fais ici partager, et je reste.
VERONIQUE , près de la table, de façon a cacher a Jean le coffret.
Monsieur Jean, ce n'est pas de cela qu'il s'agit.
JEAN
(Juoi?
\ EKON1QUE , s'efforcant de sourire.
Jh biris votre fée... Ah ! vous me l'a\ez dit... Eh bien! aux jours mauvais, la fée est là qui guetle Et qui répare tout d'un seul coup de baguelte.
JEAN
Plaisanlez-vous?
VERONIQUE.
Tout va changer dans votre sort .
Pour une grauue joie êtes -vous assez fort?
JEAN
Pour une grande joie?
VERONIQUE.
Ob! oui, car c'en est une, De reprendre d'un coup sou rang et sa fortune, Et la femme qu'on aime et le bonheur rêvé... Le trésor...
JEAN
Le trésor?... Eh bien?...
VERONIQUE, lui montrant le coffret ouvert.
Je l'ai trouvé!
JEAN
Ali! grand Dieu!