Éloge historique de l'imprimerie, augmenté d'une réfutation des deux ouvrages: Conspectus
Cet Éloge de l'Imprimerie'' , qui est publié pour la troisième fois, n'aurait pas reparu, si une circonstance fortuite, mais bien heureuse, n'y avait porté l'Éditeur.
En cherchant curieusement dans ce nombreux amas de papiers
* V Éloge de F Imprimerie eut deux éditioan eoBséeulives en 18.10.
Voici ce que disait le Journal de F Empire de cet ouvrage :
« Cette brochure est mal nommée : c'est un discours académique , un éloge, » «n hymne , un poème , c'est tout ce ^ue Ton voudra; mais ce n'est point un » essai historique. Je n'y trauve point ce ton cabne, sage et grave qui sied à » l'histoire «t ^ la dissertatiou. Ce sont à toutes les pages des mouvemens ora- » toires, des périodes nombreuses, des comparaisons poétiques, des figures am- » bitieuses , des apostrophes , des métaphores.
« La lecture de ce petit ouvrage m'a prouvé que l'auteur a de l'esprit, de » l'imagination ; qu'il a beaucoup de facilité pour écrire ; qu'il a lu avec fruit » quelque»-uns des auteurs qui ont traité de l'imprimerie , Prosper Marchand , » entre autres. Je crqis ««s0i , car il faut tOUCr^dire , «qu'il est extrêmement jeune, » qu'il n'a pas encore assez d'étude pour bien connaître les limites des genres, pour » savoir qu'une dissertation doit être écrite avec simplicité ; que les mouvemens » et les grandes figures y sont toujours déplacés ; en un mot, que s'il faut un
sans ordre que laisse un auteur emporté à la fleur de son âge * et dans la vigueur du travail, il découvrit une brochure que son père n'avait pas répandue , et qui était parfaitement complète ; une dissertation sur l'origine de l'imprimerie , dissertation accompagnée de citations et de renvois aux originaux.
Voici l'histoire de cette dissertation , achevée en 1810.
Après avoir publié sa seconde édition de YEloge de Plmprimerie, Jules Porthmann eut connaissance de deux ouvrages de M. Meerman : Origines typographicœ et Conspectus originumtypogra* phicarmn. Ces ouvrages étonnaient l'opinion générale, qui était depuislong-tempsdifi^érente. Cependant comme M. Meerman passait pour fort érudit ; que l'on savait qu'il avait sacrifié une partie de sa vie à des recherches sur l'origine de la Typographie , on était porté à le croire sur la foij de Junius et d'Atkins , [ses seules
autorités.
Jules Porthmann, qui s'était fait une opinion toute autre sur l'origine de l'imprimerie, opinion qu'il avait basée sur toutes ses recherches , soit littéraires , soit typographiques , vouhit arrêter l'entraînement des sa vans vers celle de M. Meerman.
Il fit donc sa dissertation.
» certain luxe historique dans unJB$sai hi^tQriqu^ sur rimprimerie , ce doit être » uniquement celui des recherches et de rérudition. » '
La Gazette de France avait fait à cette brochure un accueil plus flatteur.
« Cet çuvrage fait infiniment d'honneur à M. Porthmann ; son style est pur, « rapide , animé, tout plein de cette chaleur que peut seul. communiquer le « génie des beaux-^rts. »
Au reste, la rapidité avec laquelle s'épuisa la première édition de V Éloge de r Imprimerie prouva, bien jpbis eut jsa^ Ëiveur que toutèfr les cntiques» > '
^ L'Auteur mourut, eu 1820, à Tâge de vingt-neuf ans; il en avait dix-neuf lorsqu'il mit au Jour sa brochure sur riniprimerie.
Mais il avait été irrité des fables ridicules que le traducteur hollandais, M. Gockinga, avait ajoutées aux récits déjà peu vraisemblables de M. Meerman; il y eut dans sa plume du fiel contre M. Gockinga. La dissertation finie, il la trouva trop vive, et, pour éviter une guerre littéraire , il ne voulut point la mettre au jour ; il ne voulut pas non plus la remettre sur le métier ; elle demeura dans les ténèbres d'un carton , d'où j'essaie de la tirer aujourd'hui. Les personnes qu'il combat n'existant plus, il ne s'agit ici que de l'intérêt de la vérité.
Quelques savans , en traitant cette question , ont servilement suivi le système de M. Meerman; ils avaient lu trop légèrement et sans connaissance de l'art ce qu'on a écrit sur l'Imprimerie. Je leur donne aujourd'hui le livre d'un homme qui a bien examiné ces ouvrages et discerné les erreurs de leur auteur contre l'art Typographique. J'espère les ramener à une croyance déjà affermie par quatre siècles d'existence, et appuyée de nombreuses preuves puisées aux orignaux.
ïnÀ cm devoir iskire précéder cette Réfutation de YËloge de t Imprimerie y pour qu'elle ne demeurât pas isolée. Heureux de réunir, dans la publication de ces deux écrits, des renseignemens utiles à la Science et un hommage à la Mémoire de mon Père !
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DE LIMPRIMERIE
nia ego, qus quondam cœlo ut delapsa cold>ar;
Illa ego, qu0 mtiltis numinb instar eram ; Quam comitem addiderant mundi miracula septem^
Que décima Aonidum sum numerata scror ; Deliciœ humani generis vocitata per orl)ein ;
Qam vocitabar amor daliciaequo Deûm.
Henri Etienne.
J'essaie de retracer la naissance et les progrès d'un art inconnu de l'antiquité, d'un ingénieux système, parvenu, de nos jours, au terme de la perfection ; j'essaie de le montrer protégé, dès le berceau, par un prince ami des lettres et du vrai mérite * , recevant par degrés plus d'accroissement et. de force, et brillant d'un nouvel éclat par les soins du héros protecteur des beaux-arts ^.
Une noble ambition inspirerait sans doute à plus d'un littérateur la pensée d'entreprendre l'éloge de l'imprimerie, s'il n'était mainte* nant consacré par la voix de chaque génération, et si le tems n'avait
^ Maittaire , qui a écrit l'histoire de plusieurs imprimeurs célèbres ^ s'exprime ainsi au sujet de François t'' :
« Ludovico duodecimo successit Franciscus ^ rex hujus nomiais primus ,
M ad cujus regiam majestatem species imperio digna, ingenium, litterarum amor,
<c comitas, rerum peritia, jam in illâ aetate, accedebant... Tacereitaque non potui
« eximium illum artium omnium Mecenatem , sub cujus auspiciis typograpkia
« à fundamentis ad culmen perducta est. Hujus fundamenta Parisiis posuisse ,
« maximae laudi Henr. Stephano foent , et si id solum esset , quod de eo
« memori» proderetur.
« Stephanortim Historia. »
2 Cet ouvrage fut fait sous l'Empire. ( Note de F éditeur, )
mis cette professioii estimable au-dessus de toute louange. Mais après plus de trois cents ans^ ses annales lui servent de titres à l'immortalité ; l'esprit ou l'éloquence ne rendraient sa gloire ni plus insigne ni plus durable, et l'artiste jaloux de la célébrer, n'a que l'histoire à consulter et la tradition à recueillir.
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La guerre et les années avaient changé la situation de l'Europe',* depuis la chute de l'empire romain; les sciences plongées dlartfe' le chao^ pendant le règne des Barbares , ne sortaient pas encore dé lêttjr* profond sommeil , quand l'Allemagne vit se développer les preitîiièi^s essais deîa Typographie.
Charles VII régnait alors sur la France, et les divisions intestines; autant que les querelles étrangères, s'opposaient au renouvellement des arts. D'un coup-d'œil, on voyait l'univers livré aux plus cruelles dissensions, l'Asie encore effrayée des batailles de Tamerlaii et ^ iBajazet; l'Empire des latins penchant vers sa ruiné j là Hôttgt»iëtf éfft>i'Waiit de résister aux armes d'Amurat; l'Angletétre souffrant ati[:^6^tèi«è-i ment d'un roi faible et des faction^ de Gloiiiester; et 'là* dteeiWfe'^8teWdant %^^ ravages d'un bout du monde ârdùtte,' qiiâi#1es'ïéftrt»>i*éisf talent dans un honteux oubli. ' t •' •.h../(.o) ?\ ^l\ï^?. , . >-
Au milieu de ces désordres et de cet^xil lili^^feàfeVlëi^Mafees' |ïàrurent jeter un regard favorable sur note eiklti^êÊ»i>4i9ff ^feolëS Wfôiiiorâbles de la Grèce et de Rome fuyaient •âtëè^»trdp»idt't*a^(|î**''I^iïr laisser après eux d'autres traces que dies ttîonùmfétl^î^^^ ^(mVenirs. L'Europe attendait une révolution; tlfté ville dbsdtlVéj.^ffdt 1^'tbéâ--
tre; un homme depuis illustre en devint l'faiétruiû^liti^'; i» i i" •
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^ Suivant Schedel, en sa Chronique des Chroniques, foI<* 152, Erasme, Tritbême, Altamerus et Conrad Celtes, l'imprimerie fut découverte à Mayence. Mais l'opinion de Wimphelinge , de Naudé et de plusieurs autres , est qu'elle fut inventée d'abord à Strasbourg et perfectionnée ensuite à Mayence.
Quant à la partie de l'Europe qui vit naitre l'imprimerie , il est formellement reconnu par tous les bons auteurs que ce fut l'Allemagne. C'est le sentiment de Robert Gaguin , de Laurens Walle , d'Angelus Politianus , de Niculaus Perottus , de Philippe Béroalde, de Marins Grapaldus, de Junanius Maius, de Paul Langius, de Mathieu de Luna , et surtout de Mallinkrott.
C'était à cette époque d'infortune et de stérilité que nous devions obtenir d'un artiste ignoré la plus heureuse de nos inventions. Sans guide, sans lumières, nous devions découvrir ce que les anciens, nos modèles et nos maîtres, n'avaient jamais tenté de pénétrer! Une con- .tradiction aussi étrange renversait peut-être des idées quelquefois proposées et reçues; peut-être aussi tendait-elle à démentir la haute opinion que l'on avait conçue de l'antiquité; mais le sort voulut dicter, ainsi ses lois à l'esprit humain.
fJ)e même qu'au milieu des frimas germe en secret la jeune plante qui doit au printemps embellir nos parterres, de même, dans les siècles d'ignorance, se préparent et se développent les plupj^iches conceptions. Le génie, comme la nature, semble avoir ses saiaçns : il parait, il croît, il s'élève, il s'éteint; comme elle, il périt pour renaître.
Pïous uoms, reportons quelquefois idéalement vers ces tems malhfip^jçif^.où^^ prff d'un livre excédait les richesses du .littérateur, où L'^j.^rf^^gfgiji>,;gpB^ b^l^i^per, une somme ipiipenç^e cpntre un ouyf^e.jji^^gi;j[r^/ ; nqiwinoufi rappelons le pes^t e,t orgueilleux P^(Jîy[^fP5ifB^.^çafçJ^/S9us> Ifl.flijsiçquie du mérite, et ne pouvant qu'étonner, sans la convaincre , la foule qu'il cherchait à séduire. Souvent alar^^,r^|/opipiof)^^«Sj0li;^^ bizarres, les plus fausses ou les pluscon-^ tro¥er^ei^t><$f(ç^p£|s^ifiA^)m>feaxeiït, sans redouter les atteintes d'une critiqueip^^;éGl{^r^^,iO^)Spua^i$e à Tesprit départi. Le talent, res-* serrédftn^ d'^^ié^'pUeys IwiHl^, rencontrait difficilement des admirateurs efde^) j'Mg^^t^' 'C'ét$i^t ÈiQAuçoup d'étudier les anciens auteurs , c'était beaucoup, de, pp^vjçjl* les fBflteodre, quel infatigable lecteur eût pu se livrer a l'examen sérieux des nouveautés frivoles ou savantes ? Une foule de pifoductions consacrées par une longue expérience et par
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' Plusieurs auteurs ont atteste* ce ïait presque incroyable. — ^Acciaioli, Antonius Bononia, Becatellus, Gagiun, Paul Jove, et un grand nombre d'autres , ont. écrit sur ce sujet , et citeiit même quelques traits historiques .qui l'appuyaient. Nostradamus , dans sa cinquième partie de Y Histoire, de Provence ,.. page 516 , dit que , dans un testament rédigé de son teins , quelques volumes manuscrits furent laissés par succession à la fille d'un grand seigneur ,, et qu'on i^gardàit ce legs comme précieux et considérable^
ÉLOGE HfSTOHIQUE DB E.'IMPmM£RIE.
le bon goût, restaient encore» dâiisJPouWîvtfue pouvaient espérer lis écrivains modernes? î '. ail. jr. /
Homère et Démosthènes, GicëroÀ «et Virgile, l'illustre réunion des poètes, des orateurs, des philosophes de la Grèce et de Rome, inconnus à la plus grande partie du peliple, vjeïllissaientsur d'antiques parchemins,^ dans les murs d'un cloître, ou dans l'enceinte de quelques bibliothèques isolées et particulières ! Combien alors cette ignorance et cette pénurie ne nous plaçaient-elles pas au-dessous des asnciens | Diépourvu; , comme nous, de l'art ingénieux qui multiplie la pensée >• ils avaient su former cependant d'immenses collections, et ériger aux' let^tres de nombreux sanctuaires. Pergame, Alexandrie, Apamée, R<HBp et Constantinople vivaient encore dans la mémoire du petit nombl'e d'hommes instruits que renfermait la France; mais l'illusion du faste que les monarques orientaux déployaient dans ces nobles institution , mais l'image des trésors que renfermaient les bibliothèques de Rome et de tout l'Occident , se perdaient dans une longue tradition : elks semblaient n'avoir un moment existé que pour coalevier respéranae* de les voir jamais se reproduire. : ./ ji'/n:;- (î
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Gicéron, LucuUus, César, s'étaient distin|pa^>p»rii6viini efàiknoe littéraire; les Arabes, au 10^ siècle, : et :séAsiik^f*é^^ii6;il^AlBi^BZQr, avaient cultivé les sciences , ils en.avaienti cAnflBonréJ'xieâfipDctivies^ et la France ne comptait pas même une bibliothèque considérable !avant Charlemagne! Un empire entier nepouvaitipossëder ee(quL>n'avait été qu'une faible partie du luxe d'un simple . citoyen*; iul était policé ne pouvait suivre le modèle respectable que laissiiit(;«nii]()çupk dev<mu barbare ! Il fallut donc tout attendre du hasard et de tnos progrès. A force de constance, d'application 'dt de travaux, plusieurs collections écrites furent publiées; mais quand; elileS'paFiki^ent, comblai ne duton pas redouter les erreurs, les oontreHieols,' lies ^daites fausses, les omissions, et tous les défauts inséparaUesidp -lai copie !
Quelques savans consultaient cependant ces livres avec le sentiment de vénération qu'excitent les augustes restes de nos grands maîtres ; mais, en même tems, ne devaient-ils pas concevoir l'idée pénible que faisait naître la crainte de s'en voir privés? Ne gardait-on pas encore le souvenir de l'invasion des Huns, des Bulgares et des Goths, des
dévastations des Iconoclastes*^, «tœènoie de l'incendie involontaire causé par Jules-César à Alexandrie? Et si un fatal événement déso* lait de nouveau le dernier et le seul asile de la littérature^ qui pouvait remplacer les chefs-d'œuvre perdus?
Sous le règne et par les soins de Gharlemagne, les Français avaient un moment^ il est vrai, conçu l'espoir de se livrer à l'étude, et de voir fleurir les arts. De nombreux collèges, une académie, une bibliothèque, fondés par ce monarque, bien digne du nom de Grand, avai^it annoncé et réalisaient d'abord de si favorables présagea; mais an: vit rapidement s'évanouir cette heureuse attente : Charles mourut pour le monde et pour les sciences. Ses entreprises , ainsi paralysées dès le berceau, furent soutenues avec trop peu de zèle; et la vente de la bibliothèque, ordonnée par son testament, pour le soulagement des pauvres du royaume, fut une nouvelle cause de ruine pour ses instituticHis.
On ne saurait, il faut l'avouer, accorder assez d'éloges au petit nombse d'auteurs qui surent alors s'élever au-dessus de la médiocrité. De quelle vaste imagination ne fallait-il pas que la nature eût pourvu un disciple des Muses , pour que , sans secours littéraires , privé de •toiiijife mayiéiiB>9|éee8i$fdres ià ses. recherches , sans modèle devant les yieus^isàAsljgui4<s>pcmr^i'(écla}rer, il parvint à former, à mûrir son jugemenib^iefeàltétoinieanift Firance par ses conceptions savantes et hardies !• i.^.f M'i; • ^ > fi -.i'
Ce n'âtaîtfjpas seèlemept dans cette route difficile que le génie languissait] iks ants;étaient peut-être ignorés davantage et environnés de ténébtfesip^Suépiiisses. La^ peinture, la sculpture, la musique, dans une enfance avilissante, pour nos contrées, attendaient les grands homnifes pour sortir àe l'oubli ; la marine et le commerce n'avaient ni lois ni réglemens^ilaméeahJitique était presque inconnue; et tout ce qui tient à l'habileté de la main, comme à la finesse de l'esprit, était réservé pour des siècles plus heureux.
C'est en rassemblant ces réflexions et en s'environnant de pareils souvenirs, que l'on paie un juste tribut d'admiration à celui qui, tout-à-coup, découvrit un secret aussi important pour la littérature, qu'il était étonnant sous le rapport de la mécanique. Une telle invention tenait sans doute du prodige , à cette époque , où , satisfaits
du passée nos pères n'osaient prêSâgèT un' avenir plus riche de lumières; à une époque où les iritrbméhs les plus utiles ne sortaient des doigts de l'artisan que sous une foi^me grossière, et où l'on ne connaissait d'autres lois, dans les arts, que celle de Timpérieuse nécessité.
Fort seulement de son génliB,'ce fut cependant sans connaître la carrière qu'il allait parcourir , que Guttemberg essaya de s'y distinguer. — L'expérience et la raison ont , depuis long-tems , rejeté l'idée mensongère qui faisait remonter la naissance de rimprhnerie vers le règne de l'âge d'or, qui l'attribuait à Saturne* ; à la divihité,! quand elle instruisit Moïse sur le mont Sinaï ^ ; ou, par d'autres versions'; éti^décernait la gloire aux Chinois, aux Mexicains, aux Scyltes et auX'Pailares ^ • De telles fables répugnent au bon sens cotnmîe^'à la majesté de l'histoire. *'"^
Non, rien n'était connu avant les pr^timières tentatives de Guttemberg. Des lettres taillées en relief, il est vï*aî, avaient déjà parti j mais ces signes , destinés aux coins des nfiédailles ou des monnaies , n'avaient jamais eu d'autre emploi. Le gl^arid-p^ètf é , th'^t' les^an^
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^ Prosper Marchand attribue cette idée à Pompon ius Lœtus d'Amendolara y. qui s'exprime ainsi dans une lettre à Auguste Maphée, rapportée dans les
Sermones Cp/i/f(V'^e/ de .Conrad : « PmUreà^^t4f^f\jfM:^içifii^t i§09it g-hêie:!^^ yAt « libros imprimendi facilitas , multis seciiUs i^erfi^^aji^^egif^ifyità^ff^façfffjp,^-,^^^ ^
Jean Mathieu de h\xixdiydererum //i<^^/i<ori^6(f^j|4ii^-.^W§^i^f,:l^y»55^ « in Germaniâ , post Christi adventian , coa^p^rta fi^if J^\ ^^rn^^<^^^ « Saturnus Utteras Italos imprimere docuit. » ,j,,,,.f ^}^ ^.„,.,jn . /ai ^ih.h