‹ Éloges acadéiques et discoursChapitre 22 sur 44 · L. Blanchi, professeur à l'Université de Pise (Italie · texte numérisé non relu

L. Blanchi, professeur à l'Université de Pise (Italie

E. Blutel, professeur au Lycée Saint-Louis, à Paris,

L. Charve, doyen de la Faculté des Sciences de l'Université de Marseille,

E. Gosserat, directeur de l'Observatoire de Toulouse,

G. Darwin, professeur à l'Université de Cambridge,

S. Dautheville, doyen de la Faculté des Sciences de l'Université de Montpellier,

A. Demoulin, professeur à l'Université de Gand (Belgique),

D. Eginitis, directeur.de l'Observatoire d'Athènes (Grèce),

D. Egoroff, professeur à l'Université de Moscou (Russie),

G. Floquet, doyen de la Faculté des Sciences de l'Université de Nancy,

A. R. Forsyth, professeur à l'Université de Cambridge (Angleterre) ,

F. Gomez Teixeira, professeur à l'Université de- Porto (Portugal),

A. G. Greenhill, professeur au Collège d'artillerie, Woolwich (Angleterre),

G. B. Guccia, professeur à l'Université de Palerme (Italie),

C. Guichard, professeur suppléant à la Faculté des Sciences de l'Université de Paris (Sorbonne),

G. E. Hale, directeur de l'Observatoire de Mount Wilson (Californie),

H. Hancock, professeur à l'Université de Cincinnati (Etats-Unis),

C. HûmberTj membre de l'Académie des Sciences, professeur à l'Ecole Polytechnique,

C. Jordan, membre de l'Académie des Sciences, professeur à l'Ecole Polytechnique et au Collège de France,

F. Klein, professeur à l'Université de Goettingen (Allemagne),

G. Koenigs, professeur à la Faculté des Sciences de l'Université de Paris (Sorbonne),

E. Lavisse, membre de l'Académie Française^ directeur de l'Ecole normale supérieure,

Ii6 JUBILÉ DE M. (, ASTON DARBOIX

Ci. Loria, professeur à 1 Université de Gênes(Italie' , P. Mansion, professera* à FtÉniversité de Gand (Belgique),

Gh. Mérat, correspondant de l'Institut à Dijon,

M. Mittag Lkfflek, professeur à L'Université de Stockholm (Suède),

P. Painleyé. député, membre do l'Académie des Sciences, professeur à la Faculté des Sciences de l'Université de Paris (Sorbomie), et à l'Ecole Polytechnique.

À. Petot, professeur à la Faculté des Sciences de l'Université de Lille,

Em. Picard, président de l'Académie des Sciences, professeur à la Faculté des Sciences de l'Université de Paris (Sorbonne ) .

H. Poin'Caré, membre de l'Académie Française et de l'Académie des Sciences, professeur à la Faculté des Sciences do l'Université de Paris (Sorbonne .

l>r Roux, membre de l'Académie des Sciences, directeur de l'Institut Pasteur à Paris,

P. H. Schoute. professeur à l'Université de Groningue (Hollande).

IL A. Schwarz, professeur à l'Université de Berlin (Allemagne),

Gyparissos Stephanos. professeur à l'Université d'Athènes (Grèce),

J. Tannery. membre de l'Académie des Sciences. sons-directeur de l'Ecole normale supérieure.

G. Tzitzeica, professeur à l'Université de Bucarest (Boumanie).

Pu. van Tieghem, secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences, professeur au Muséum,

H. van de Sande Bakhuyzen. professeur à l'Université de Leyde (Hollande),

Vito Volterra, sénateur, professeur à l'Université de Rome (Italie),

M. G. Guichard, secrétaire du Comité, était chargé

de recueillir les adhésions. Elles vinrent nombreuses, et de tous cotés.

Le Comité décida de confier l'exécution de la médaille reproduisant les traits de réminent géomètre à M. de Vernon, membre de l'Institut.

Cette médaille devait être remise à M. Darboux vers la fin d'octobre. Mais à la suite du décès de Mme Darboux, survenu le 8 octobre 1911, la cérémonie fut renvoyée au mois de janvier de l'année suivante.

Le 21 janvier, dans le grand salon du Conseil de l'Université, se réunissait une élite de professeurs, de savants qui avaient tenu à répondre à l'appel du Comité et à fêter avec lui le cinquantenaire scientifique de M. Darboux. M. Guist'hau, Ministre de l'Instruction Publique, avait bien voulu associer le gouvernement à l'honneur ainsi rendu en présidant cette fête essentiellement universitaire et académique.

Aux côtés du Ministre étaient assis M. Bayet, directeur de l'Enseignement Supérieur, M. Liard, vice-Recteur, Président du Conseil de lTniversité de Paris, M. G. Lippmann, Président de l'Académie des Sciences, M. Henri Poincaré, de l'Académie française et de l'Académie des Sciences ; M. Appell, de l'Académie des Sciences, doyen de la Faculté des Sciences, M. Lavisse de l'Académie française directeur de l'Ecole Normale, M. Vito Voltcrra, sénateur du Royaume d'Italie, professeur à l'Université île Rome, Mlle Belugou, Directrice de l'Ecole Normale de Sèvres, M. Emile Picard, de l'Académie des Sciences, vice-Président de la Société des Amis des Sciences, M. Ph. Guye, professeur à l'Université de Genève, délégué de la Société Helvétique des Sciences Naturelles.; M. A. Demoulin, professeur à l'Uni-

ii8 JIBILÉ DE M. GASTON DARBOI X

versité de Gand, délégué de l'Académie Royale de Belgique; M. II. Felir, professeur à L'Université de Genève, délégué de la Société mathématique suisse, M. Alfred Groiset, doyen de la Faculté des Lettres; M. Versini, chef de Cabinet du Ministre M. Armand Gautier, président sortant de l'Académie des Sciences, M. Lucien Lévy, président de la Société mathématique de France, M. Claude Guichard, secrétaire du Comité, correspondant de L'Institut ; M. Floquet, doyen de la Faculté des Sciences de Nancy, délégué de L'Université de cette ville, M. E. Cosserat, directeur de l'Observatoire de Toulouse, correspondant de l'Institut, etc., etc.

En l'ace de M. le Ministre avait pris place S. A. S. le prince de Monaco, associé étranger de L'Académie des Sciences, qui avait à côté de lui M. van Tieghem, secrétaire perpétuel de cette Académie, le général Bassot et plusieurs confrères, collègues élèves ou amis de M. Darboux.

Les discours suivants ont été prononcés :

ALLOCUTION DE M. (i. LIPPMANN

Président de l'Académie des Sciences

Très éminent Confrère et Ami,

L'Académie des Sciences a voulu charger en ce jour son Président de venir vous remercier des longs et précieux services que, depuis plus de douze ans. vous n'avez cessé de lui rendre dans vos fonctions de Secrétaire perpétuel. Vos beaux travaux mathématiques, qu'il appartient à d'autres qu'à moi de rappeler, ont ajouté à son éclat ; mais en outre, depuis que vous avez pris la lourde succession de Joseph Bertrand, votre activité infatigable, votre

dévouement éclair*'' ont aidé l'Académie dans sa tâche et lui ont facilité l'accomplissement de ses multiples missions.

Ce n'est pas une sinécure que d'être l'un de nos secrétaires perpétuels. A l'intérieur comme à l'extérieur, il lui faut sans relâche veiller et travailler. Un corps vivant, comme est le nôtre, se gouverne plus encore d'après ses propres traditions que par les règlements écrits qu'il s'est donnés. Or, toutes les fois que le cas s'est présenté, j'ai entendu les plus anciens de nos confrères se dire : Ya-t-il des précédents ? Demandons à Darboux. Et jamais on ne vous a pris au dépourvu. A l'extérieur, les devoirs que vous avez à remplir sont moins agréables, il vous faut être administrateur, et que ferait sans vous notre commission administrative ?

Des donateurs, chaque année plus nombreux, contient à l'Académie des richesses qui ne font qu'accroître ses responsabilités dans la mesure même où elles lui permettent de contribuer plus largement au développement des sciences. Il y a des revenus, des capitaux, des immeubles à gérer, des héritages à recevoir. Vous savez veiller, consulter, vous déplacer quand il le faut. Vous pouvez avoir conscience d'avoir servi de toutes lés manières la science, et maintenant vous devez sentir, je l'espère, qu'une activité désintéressée est la plus sûre des consolations.

Sachez en outre que vos confrères vous sont reconnaissants, qu'ils vous savent gré de votre succès et qu'ils sont heureux de vous le dire aujourd'hui.

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