SCÈNE VIH
BIDAliT, M“* ÉMF.RY, suivie de sa FEMME DE CHAMBRE, et de PIERRE, chargé de carions.
■ m « ItlKT.
Justine, inikjud à Pierre où il faut déposer ces
«Mm.
Filais, (i Justine.
C'ait plut embarraisant que ça n'est lourd, allez, mam'telle.
Il entre h genehe , précédé de la Femme de chambre.
M”« ÉMERY
Vous m'attendiei. monsieur Bidaut?... (St»«- (Ment frappée de son agitation.) Mail qu'arez-
vous doket
S1DACT.
J’ai... j'ai reçu une lettre de Taris.
«“• ÉMSRY.vioemenr.
Une lettre de moniteur Kmcry !... comme «oui me ditei cela!... Serait-il malade ?
aroairr.
Malade... non.
EMERY
Voui m'effrayez ! Qu’j a-t-il !
Biu.tUT, vivement.
Flui bas 1 t
11 lui indique Pierre et la Femme de chambre, qui reparaissent sortant de l'appartement de gauche.
«*“ ÉMERY, agitée.
Justine!... { lui remettant son chdle et son chapeau) portez tout cela dam nia chambre.
Justine rentre à gauche.
rimai.
Madame n'a plus besoin de mes services?
«■' émery, mime jeu.
Non, Pierre ; laissez-nous.
piiiai.
Oui, madame, je m'eu retourne à mon jardin, parce que, voyez-vous , v'Ia qu'il ne tardera pal à te faire «riz... cl j'ai mon projet...
«*• émrry , préoccupée.
Qu'est-ee donc ?
niaai.
Obi rien, madame; c'est rapport à un indr- «idu... c'est une affaire entre nous doua.
Il sort.
*“• émert , à part, pendant sa sortie.
Que vais je apprendre?... j'ai peur!
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