L'ÉGALITÉ DES ENFANTS DEVANT LA MÈRE
« Pour ane république bien constituée, les premières lois devraient être celles qui règlent les mariages. > platom. Des Uns, iv.
c Qu'il n'y ait point de prostitution entre les filles d'Israël, i
DetjUéronome , xxiii, 17.
ff Nous ne sommes pas les enfants de la servante, mais de la femme libre. » saint paul. Épitre aux GaL, ch. iv, v. 31.
c Chez les Germains, ce n'est pas la femme, c'est le mari qui apporte la dot. » tjlcitb. De Morib. Germ., c. xviii.
« La mère ne peut avoir de bâtard. » Droit romain.
« On n'est point l'enfant illégitime de sa mère. > Miroir de Saxe.
« Une mère est plus que mille pères , car elle porte et nourrit l'enfant dans son sein ; voilà pourquoi la mère est très-vénérable. >
Digeit of hindu lato.
ff La servitude des femmes est très-conforme au genre de gonvernement despotique qui arrive à abuser de tout. Aussi a-t-on vu dans tons les temps, en Asie, marcher d'un pas égal la servitude domestique et le gouvernement despotique. »
MONTBSQuiBU. EspHt des Lois.
ff Quelle sotte chose que l'opinion publique I un homme de trente ans séduit une jeune personne de quinze ans : c'est elle qui est déshonorée. » chamfort.
c Une femme est déshonorée parce qu'elle a constaté sa faute par l'éclat de sa douleur et de sa honte, tandis qu'une autre se met à couvert de tout reproche par l'excès de son impudence ; et celle-ci n'est pas même l'objet d'un mépris secret. »
DU CLOS. Considérations sur les mœnrs, ch. v.
ff Toute femme que sa mère n'a point élevée n'aimera point à élever ses enfants. » j.-j. nous seau.
c L'avenir d'un enfant est toigours l'ouvrage de sa mère. »
NAPOLÉON PBBMiBRt
ff Créer des mères est toute l'éducation des femmes, x
MADAME CAUPAN.
ff Parmi les maux que notre organisation porte dans son sein, l'augmentation incessante du nombre des enfants dés hors mariage occupe ube place importante. »