Force ou Richesse. Question de Vannée 1864, Introduction
commise dans cette lettre, qui ne serait pas complète si elle n'était pas suivie de Tétude qui formera la seconde partie de ce volume. Le succès vous en sera dû, mon cher Dumas, s'il a autant de lecteurs et d'éditions que le vôtre en a déjà eus.
Je conclus en ces termes :
Je ne suis ni pour le droit masculin contre le droit féminin, ni pour le droit féminin contre le droit masculin ; je suis pour le droit humain qui, n'admettant pas l'inégalité de la femme, la féodalité conjugale, n'admet conséquemment comme solution nî « l'homme » qui pardonne » ni ï homme qui tue. )>
Croyez à mes sentiments, que n'ont jamais altérés nos dissentiments.
Emile de GiRARDL'«f.