LIVRE V
Nous voici parvenus au dernier acte de la jeunesse , mais nous ne sommes pas encore au déuoùment.
11 n'est pas bon que l'homme soit seul. Étnile est homme; nous lui avons promis une compagne , il faut la lui donner. Cette compagne est Sophie. Eu quels lieux est son asile ? où la trouveronsnous.^ Pour la trouver il la faut connaître. Sachons premièrement ce qu'elle est, nous jugerons mieu.t des lieux qu'elle habite; cl quand nous l'aurons trouvée, encore tout ne scra-t-il pas fait. Puisque notre jeune genlilhommc , dit Locke , tsl prêt à se marier, il est temps de le laisser auprès de sa maîtresse. Et là-dessus il linil .son ouvrage. Pour moi , qui n'ai pas l'honneur d'élever un {^gentilhomme , je me garderai d'imiter Locke en cela.
•[Vab. ... le lui confirmer. Celle manière de former son goùl vaut bien celle des livres Horace et Chaulieu ne lui en diront poji plus. Ilesle à savoir, je le redis encore , si ce sont ici des préceptes vagues et tUnlcs , ou s'ils lui sont bien appropriés],
' Mulieremforlem quis invcnieli' Procul, et de ultimisfimbus pretiutn fjut Prov. XXX2, 10.