CLAVIER D'ANTAN
Clavier vibrant de retnettibrancg, J'évoque uti peu des Jours anciens, Et V Edeyi d'or de 7non enfance
Se dresse avec les printevips siens, Souriant de znerge espérance Et de rêves musiciens . . .
Vous êtes morte tristement.
Ma muse des choses dorées.
Et c'est de vous qu'est 7non tourment ,
Et c' est pour vous que sont pleurées Au luth âpre de votre amant Tant de musiques éplorces.
lO EMILE NELLIGAX
dp: VA NT MON RKRCRAl'
En la grand" chambre ancienne aux rideaux de guipure
Où la moire est flétrie et la brocart fané.
Parmi le mobilier de deuil où je suis né
Va dont se scelle en moi l'ombre nacrée et pure ;
Avec l'obsession d'un sanglot étouffant, Combien ma souvenance eut d'amertume en elle, Lors(iue, remémorant la douceur maternelle. Hier, j'étais penché sur ma couche d'enfant.
Ouand je n'étais (|u"au seuil de ce monde mauvais, lierceau, c|ue n'as-tu fais pour moi tes draps funèbres? Ma vie est un blason sur des murs de ténèbres, l'-t mes pas sont fautifs où maintenant je \-ais.
Ah ! (|Ue n'a-t-on tiré mon linceul de tes langes, Et mon petit cercueil de ton bois frêle et blanc, Alors ([ue .se penchait sur ma vie. en tremblant. Ma mère .souriante avec l'essaim des anges !