‹ Émile, ou, de l'Éducation (volume 2)Chapitre 33 sur 64 · EU · texte numérisé non relu

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Second sg:;~ : de &a pilac fe$!

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" Ils que l'autre, toujours sût de en liberté, ne se presse jamais d'en u^er? Et * les enfants des vfflâieeott,

souvent finîtes ou contrariés, sont encore bien Iota de

at où je veux qtfon 1 te.

Posons pouf maxime me :?3 prer

■~;.r - Ê ^Ofît toujours droits ; Il o?;

:;.;-;: d S '-r-rv OS humain

>UV£ pe3 tm èeai v" » dire corn-

ïït et pat cii 0 y est entré. La seule passion n&tun h t'hotn Ifadabttf de g on Péflitôir^TOpfg

pria dans on sens entendu. Cet amour-propre en soi ou relativement à nous est bon et utile ; et comme \l n'a point de rapport nécessaire à autrui, Il est à cet égard aatarelîement indifférent; il ne devient bon et mauvais qtie par l'application qu'on en fait et !çs relaf a*ôa lui

:ne. jusqu'à 01 que !e guide de l 'amour-propre, qtri i la rafeon, puisse r.c""-:. H ',:■■■ tportè donc qu'un enfant ne

se rien parce qu'il est via ou entendu, rien en un mot par rapport aux autres, maïs seulement ce que la nature îemande, el alors H ne fera rien que de bien.

je n'entends pas qu'A ne fera [nmam de âêgài, qu'il ne blessera point, qu'il ne brisera pas peut-être un :hk de prix s'il I ;?ve | sa* portée. H pourrait faire iicoup de mal sans ma! faire, p-arce quz fa mauvaise action ûëpznâ de l'intention de nuire, et qui! o'aaro nais cette intention. S'il l'avait une seule fols, : r.it déjà p^rdiî, il i méchant presque sans res-

source.

Telle chose est ma! aux \ rtee, qui ne Pest

pas aux yeux de la raison. En laissant les enfants en pleine liberté ïexéfcéf leur étourderie, il convient â'feârtfcf d'eus tout ca gui pourrait ia rendre crôteùss

.LWRS II. S3,

]ÈSÊÎ portfo ftelî di bl ■.;;...': :.: Ci $féuv:c\, Qtïê :":'-" &pv£^î$£m&ïil sol! g&Hti de ":r:;^3 gros*.

Ici c$Mt«&gr$ " btf« Àtaita - -. - g? ; yi d -^,

eeîie dis i.Ia pt $tat

tmlgQaHil y doit rester si peu ? M ~ape ; il 3&

p$f$H9 tai*!i st nous

Q*gfê si, r précaution, reniant vient â faire

quei^ie détordre, a casser quelque pièce utile, ne fc

tiS6ô2 pof&t i point *

qivil n'entende pas i jt de « ri ; ne hû

sez pas m£n)e c àtî dor? ;:.•;• dy cfta*

rrin : agisses exactement coîlime si le ft&tible se Kft cassé

kî-même ; eLrno c Et b&iî&ôiip fait si vous,

pe::vs2 ne rtefl d?re,

Oserai-Js exposer ici la plus grande, in plus irapor* f&tât. la plus utile règle de toute rMucatlûfi ? ce o'esJ pas es gagner clr? tenrips, c'est d'en pzrûre. . Lecteurs vul*» galles, pûïdQ^mZr~mî me id#X€§ : si Gfl faut faire

Quand on réSécMt ; et, quoi que vq-j3 puissâgg d£re. f âh*e fhleux être bçfnfRS à paradô£€à ry-fhorr-rie à préjugé®, le plus dangereux infoïYalle de la vie humaine 'est celui de îss naissance a l'âge de é te temps où

germent les erreurs et tes vices, fcàns qu'on ait encore aucun instrument pour les détruire ; et quand î'instrutttëfii vient, le3 racines sont si profondes Q9*3 n'ôSt pîus ismps de tes arracher. Si fea enfants savaient tout d'un #&up de la m* ;i Page de i réducatioa qtfra

Ifisy dôme po" air convenir ; n '.-on te progrès

naturel, 13 leur en faut une tonte cofltrsîf©. Il fendrai qu'ils ne fissent rten de leur âme |t#*qu'à ce qu'elle e£i toutes ses facilités : car il est îtot g qu'elle aperç;

lô ïlanibeai? que voys lui présentez tandis qu'elle est nvsy^e, et qu'elle sntve dans I*îm Mes

une frotte qoe fa raison trace eïiCCH 3 ai pmt

Jes nieîSiewrs yeux.

La première éducation doit donc elfe parement négative..

Elle consiste, non point h enseigner ia vertu rJ la vérité, tia à gcraotsr le cœur du vice rteur Si

*a pouviez ne rien faire et fte rien tae $ s3 vous

utvlez amener votre élève sain et rs ! à rage de use ans, ^ans qu'U malu droite de

. vos pî 9 lés ycnx de 1

Sîtaof&ent s* j préjuge

te.' "aurait îkn en • 7 l'effet

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