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j et les ter^ ion§tratl0&
A la nouvelle lis n'y sont plus; reii*
versez Sa ligure, ils n'y sont plus. Tout leur savoir est $am la sensation, rieft t\'-a passé jusqu'à l'entendement. Leur mémoire n'est guère plus parfaite que
leurs autres facultés puisqu'il faut presque toujours qu'ils rapprennent, étant grands, les choses dont ils ont appris Ses mots dans l'enfance.
je suis cependant bien éloigné de penser que les enfants n'aient aucune espèce de raisonnement '(1). Au contraire, je vois qu'ils raisonnent très bien dans tout ce qu'ils connaissent et qui se rapporte à leur intérêt présent et sensible. Maïs c'est sur leurs connaissances que l'on se trompCj en leur prêtant celles qu'ils n'ont pas et les fat* saut raisonner sur ce qu'ils ne sauraient comprendre. Om se trompe encore en voulant les' rendre attentifs à des considérations qui ne les touchent en aucune manière, comme celle de leur infré leur bonheur
éizni hommes, de l'estime qu'on aura pour eux quand ils seront grands ; discours qui, tenus à des êtres dépourvus toute prévoyance, r i absolument rien pou?
eux. Or, tafortu*
nés tendent a ces pb îttèrernent étrangers à leurs
tgsprtts. Qu'on juge de l'attention qu'ils y peuvent donné
Leô ts étalent tr -pareil \-
instructîona" qu'ils donnent g 1er ?p!es, Boni payés
pour tenir un autre langage ; cependant on voit, par te$r