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tâfvfo, dans tm Toag ou1 donner toujours !ce aéwsië ■
sens aux mêmes me j'y a point de fangrua aî»ses rte&o
pour fournir autant de termes, de tours et de phrits.es, qt*g cos idées peuvent avoir de modifie* lions. La méthode de dc^irstî" tous tes termes, et de substituer sans cesse îa défi* 333 tien â ta place du défini, est belle, mais impraticable ; car comment éviter le cercle ? 1 '-nitîona pourraient être
bonnes sî l'on s'employait pas des mots pour !es faire. Malgré cela, je suis persuadé qu'on peut être clair, même dans la pauvreté de notre langue, non :X toujours !es
mêmes acceptions aux mêmes mots, mais en faisant eu Série, autant de fois qu'on emploie chaque mot'^ que ï'accep* lion qu'on lui donne s ..ment déterminée par les
:dees qui s'y rapportent et que chaque période où ce mot », pour ainsi dire, de ion, Tantôt
j\^ dis t is de raisonnement, . et
tôt Je les fais e ? je ne ara
pas en cela me ce: taia je ne e.:
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propre conduite, qu'ils pensent exactement cômrùe mol.
ir que leur app , -ils enfin? Des mots, encore
:ïs> et toujours des mots. Parmi ies divers: ;nces
ils se. vantent de le « eîgner, ils se gardent bien de
)îsîr celles qui leur s^r^ient véritablement utiles, parce
ïît des sciei ïc osée, et qu'ils n'y réus»
id on en - lès termes, te blason, la géographie, la chronologie, langues, etc., toutes études si loin de l'homme, et surit de Femant, que c'est une merveille si rien de i cela lui peut Lxïz utile une seule lois en sa vie. On sera surpris que js compte* l'étude des langues au
; des inutilités de I l'éducation ; mais on se soûvi i . que je ne parle ici que due études du premier âge; et, » qu'effi puisse dire» je ne croîs pas que jusqu'à Page âe douze ce quinze ans, nul enfant, les prodiges à part, aît jamais vraiment appris deux tangues.
je c re si I étude des langues n'était que celle
des mots* c'est-à-dire des figures ou des sons qui les expriît, cette étude pourrait convenir au:s enfants ; mais fes lignes, en changeant les signes, modifient aussi les idées qu'ils représentent. Les têtes se forment snr ies tan-' gages, les pensées prennent la feinte des idiomes. La raison seule est commune ; l'esprit en chaque langue a sa forme particulière : différence' qui pourrait bien être -en partie la cause ou l'effet des caractères nationaux ; et ce qui paraît confirmer cette conjecture, est que chez toutes nations du monde la langue suit ies vicissitudes des mœurs, et ee conserve ou s'altère comme eltes. De ces formes diverses Pusage en donne une à l'enfant, c'est la seule qu'il garde jusqu'à l'âge de raison. Pour en avoir deux, H faudrait qitil sût comparer des idées; et comment les comparerait-il quand U est à peine en état ;:ee concevoir? Chaque chose peut avoir pour lui mille gigues différents ; mais chaque ïdêt ne peut avoir qu'une ne : u ne peut derte apprendre à parler qu'une langue. îl en apprend cepend rs me dît-on: je te nie
t5ai vu de ce5 | s qui croyaient parler cinq ce
: h langues. Je "es ai entendus successivement parler alle- ■ -ûy en termes latins, en termes français, en termes rens : il se servaient à (a vérité de cinc? on six dlctioni s ne parlaient toujours qu'allemand. En un n -a dormez a 3 tant de synonymes qu'il vous
e\e:ne: --ave cîiaïiger22 les mots, non la langue: ils n'en
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