LIVRE ÎI
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ke en attendant que son jugement puisse an pro- ..C'est dans le choix de ces objets, c'est dans le soin lui présenter sans cesse ceux qu'il peut connaître, et lui cacher ceux qu'il doit ignorer, que consiste le vérité art de cultiver en lui cette première faculté; et c'est Là qu'il faut tâcher de lui former un magasin de consances qui servent à son i esse,
et à sa coi li méthode, si
vrai, ne ne tait pas
lier les mantes et les pre 3 mais elle
me des I; ,
Rendement, qui, sans îï étant jeunes,
er font honorer étant • Emile n'apprendra jamais rien par cœur, pas 'même 1
. • de?; fab 3 plus les l histoire ;
l Fhistoire. Comment n \
fèlèr les . .
Kjlogue 1 .
asonge, ils laiss : que ce qt
le (es emf en Les fables peuvent in ts homn
nue aux l • : sitôt qu'on couvre d'un voile* ils ne se donnera plus la peine de le lever.
On fait aq Ire les fables de La Foi a tous les
ants, et il n y en a 3 entende.
m les ente . pis ; caf la mon
elie les porterait plus au vice qu'à I "~z là, cl i voyous
si ce
l'on lui
rznâre simples,
de la poésie, .:
qu'on achète I ;
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ni d'utile p i qu'on leu >
s'y trouur seml avoir faites ément peur c
Je rçe connais dans t , recueil de La Fontaine que
cinq dû êik fabïëS fetf Mffe i tmçnl
Srite .: (te ces cinq o^ six Je prei
3 j - G2 toutes (1), parce quie c'est celle dont : >rale est le plus de tout âge, celle que les enfants s tut te mi ".t'IIs apprennent avec le plus de
plaisir, eitflii celle que pour cela niême__ fauteur a tr
âé mots