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Le Syndicat, tel que nous venons de Panalyser, est done, non un groupement de stagnation mais un groupement de transformation. S'i se limitait
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à des œuvres de mutualisme, S'il n'avait d'autre Gbjectit que de panser les blessures des meurtris de la Vie, — ce qui est faisdble sans Saper l'ordre capitaliste, — sa répercussian Sociale serait nulle: Il nest pas cela ! Avant tout, et surtout, le Syhdicat est üun groupement de lutte; sa préoccupation constante est de rechercher les causes du mal social, de les étudier, de les combattre, de les annihiler. !
. Cette bésogne combattive implique des nécessités inéluctables ; il en est du Syndicat comme des indi- Viaus ; il ne péut Se cantonner. dans un isolement Diétentieux et, pour accroître ga Force, il doit
entrer én contact avec ses Semblables, — lier des rclations avec les autres Syndicats.
D'ailleurs, lorganisation économique de Ja
Société oblige le Syndicat à cette extension d'action. La corporation n'a rien d'une enceinte fortifiée où il est possible de S'enclore et d'ignorer le reste du monde; elle est ouverte à tous et Si, par étroitesse de vues, une corporation privilégiée ne se préoccupait que d'elle, l'afflux extérieur viendrait rapidement lui rappeler que la Solidarité est une condition essentielle de la Vie.
Cét indispensable accord entre Syndicats se réalise dans és Bourses du Travail et par le canal des Fédérations corporätives Les conditions et les ré- Sultats de cette coordination d'efforts feront le Sujet de la prochaine brochüre : le Panri DU TRAVAIL.