PREMIÈRE PARTIE
' ; * Monsieür Wyndham, dont la famille -
• ' " ryame fournir le Sujet de quelques anec- *
V- dotes, était un des premiers négociants ■ \ \ - de Londres. Il avait épousé une femme .
; .*•« aimable, dont il avait eu quatre en- . * fonts. Il était dans l’usage de* passer v : l’hiver à la ville, dans un des plus beaux . À. quartiers de la capitale, ^et l’été il.se
. wt •
ÎTTJ*» 'WfïP^7''. irir T^f
•*».« * "»». • .*■ •>. '... k •» ^*W**’-* «Ü** £*"»■ • *■ . $Jtd
-•iX'. -*' *%*'■
\.-Jfe»v»V2»
PREFACE
>, v VjjS. '■'’, .- . -y- . ' ^
*3£S*3^!> r . ~ i. '.'-y-Hâ
Vf
Une personne qui consacre un talent supérieur à l’instruction de la jeunesse , acquiert parla des droits incontestables à l'estime et à la considération publiques .Ne point sortir, en écrivant, des limites que nous prescrit la faiblesse de l’entendement des enfants, savoir modérer les élans d’une imagination ardente, et employer à des sujets enfantins un esprit capable des plus brillantes productions : voilà ce qui constitue, selon moi, un sacrifice généreux, digne des plus grands éloges.
Nous avons plusieursexemplesfrappants de ce genre, notamment dans les ouvrages de Fénélon et du chanoine Schmidt, et il me serait facile de citer plusieurs autres noms qui pourraient également prétendre à cet honneur, juste récompense du génie et de la vertu réunis. 1s?2
ij.
ir-
> ' ~V*éFw2-v -s* •> « v •* * V S
PREFACE
’S Quelle que soit mon ambition, il serait •’
" imprudent à moi de me mettre sur les rangs avec de pareils écrivains. Mais une noble “y*" émulation, quel qu’en soit le succès, ne .. f peut jamais être à mépriser ; et le désir de / faire servir mes faibles talents à la cause
. . de la vertu, sera, du moins j’espère, ap-
v*’ • prouvéparmesjeunesctbonslecteurs. C’est ; à eux que je dédie les pages suivantes; lieu- 'V Z; reux, trop heureux si je parviens à réveil- : 1er dans quelques âmes ce vif amour de la ' •
bonté que je me propose de leur inspirer!
Mon principal but, comme on le verra,
■ , est de corriger ce défaut d’énergie, qui - -
* • ' v trop souvent est funeste à ceux qui l’ont;
celle excessive faiblesse de cœur, qui ne ressemble nullement à la sensibilité, à ce •
. • - - don précieux du ciel, que j’apprécie aussi '
bien qu’un autre, et dont cependant les fré- * •
quents abus servent à me démontrer qu’on ne saurait trop la combattre et la réprimer.
* • à *
VriV G
• <V9W MBlAI 9 v 9Q oGVVi oGVw V gVoW «5(J(W à^Vw atjMy
* . wY.^.-V- *;* ^
J*7<iv ... ;
' v%^iiv\\M\^vwSi\rv\\i\Aiv\i\ivv\v\vvi/vv\Aivv\vvv\<\i\i »
. ;•■•■{ :'•;/: • ■• .. xv > ; * ‘