LET1RE
s'achever qu'en septembre, se trouva imprimé trois mois après. Car, dès le mois de juiu, l'auteur put en adresser deux exemplaires au landgrave de Hesse-Darmstadt, avec lequel il était en rapport. Ce prince aussi était curieux des choses de l'autre monde, comme on le fut, l'est et le sera toujours. Il avait demandé à S^Yedenborg ce qu'il en était des conversations qu'il devait avoir eues avec deux personnages du royaume des Esprits. Deux lettres de Swedenborg à ce prince, et une troisième à son ministre Yenator, répondirent à la question avec autant de simphcité que s'il s'agissait de lui donner quelque nouvelle de cour ou de ville. Elles sont toutes les trois si pleines de faits que nous allons les donner; nous n'en supprimons que les phrases parasites et la fin peu cathohque de la troisième.