‹ Emmanuel de Swedenborg sa vie ses ecrits et sa doctrine par m. MatterChapitre 114 sur 179 · LES IMPATIENCES · texte numérisé non relu

LES IMPATIENCES

ce que les outils d'exploitation fussent ce qu'ils devaient être dans sa maison.

Ses travaux ordinaires nefurent pas interrompus pendant cette année, on le voit par une lettre qu'il écrivit au professeur Iîeyer dans les premiers mois de l'année.

Beyer, adepte plein de a -le. cherchait, questionnait et publiait, soumettant le tout au maitre. il tenait un peu au théosophe IJeJime, cl. aurait bien voulu une seconda fois qu'où lui en conseillât lalecture. — On lui répond, qu'on ne peut pus lu juger, qu'on ne l'a jamais lu. — II demandait de nouveau si la nouvelli: ktjl.hr tirrtrrnùi bientôt? — On lui Tépond, qu'il faut s'en faire des idées nettes ; que c'est du ciel que descendra la nouvelle Jérusalem ; qu'elle en descendra en son temps ; que \a Seigneur prépare ce ciel en ce moment mémo pour ceux qui croient eu lui et font le bien. «Je vois chaque jour, dit le maître, des esprits et des anges au nombre de dix à vingt mille descendant et montant, rangés dans le plus grand ordre... A mesure que ce ciel se forme, la nouvelle Église commeuce et s' accroît. Mais cela ne va pas vite, par une raison qu'il faut comprendre. Les universités doivent former de nouveaux ministres, et il [\iut d'abin'il diifiuei' l'instrnctiiHi aux universités ellesmêmes ; car le vieux clergé (protestant) est bien infatué de sa théorie sur la foi qui justifie (sans les œuvres). »

Ici encore les frères tuoruvcs attrapent, à propos de ce dogme, une petite epigramme bien spéciale.

Le professeur demandait aussi , Quand paraîtrait le traité promis sur riufiuité? — «Le sujet étant trop abstrait et exigeant une rare élévation de pensée , il sera traité avec d'autres choses plus accessibles, surtout avec

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