TROIS OUVRAGES
Y Amour conjugal, et il est déjà indiqué dans plusieurs écrits (P. e. celui du divin amour et de la divine providence). » (Lettre du 3 février 1767. v. La Nouvelle 14i'«Wmïi,R<jyui.' rdifjieUM: tl ^cieutiliijiie, t. III, p. 122.)
On voit ici , ; i quoi Swf(li.i]ibii] , ?- r f-ii]|j,i^ aii 1er mois passés à Stockholm : il rédigeait son traité de l'Amour conjugal. Dès que cet murage fui nssra avancé pour en commencer l'impression, des 1708, il se mit en route.
N'uyant rien puiiln' en 17(17. l'infiitigulile vieillard tenait en son portefeuille trois manuscrits de même tendance, mais qui différaient d'étendue et s'annonçaient sous des titres fort divers : Y Amour conjugal; l'Union du corjis et de l'âme; ta Vraie doctrine chrétienne.
Où les fera-t-il imprimer? Sera-ce toujours à Amsterdam ou bien ira-t-il à Londres ?
lia souvent été en Allemagne, oùilaeu un traducteur très-pieux et très-savant. Il a deux fois visité la France, uù affluent les gens d'élite de toutes les nations: Négligera-t-i! toujours ces deux grandes contrées î
L'Allemagne, où se dessinait de plus en plus ce surnaturalisme rationnel qui devait, aboutir en fin de compte au rationalisme et au naturalisme purs, sauf les réactions, était, à cet égard, précisément l'antipode de l'Angleterre et de la Hollande, où tous les écrits de Swedenborg trouvaient des lecteurs enthousiastes. Aussi le théosophe, qui avait tant parcouru l'Allemagne dans sa phase purement scientifique, n'y allait-il plus depuis son entrée dans la phase philosophique et religieuse, quoique les fameux chefs des deux plusgrandes écoles, Wolf et Kant, lui eussent adressé des lettres. J'ai déjà dit que, si scrupuleux qu'il fût à répondre et si tolé-