CHAPITRE XX
riouveaui déliais. — [.es atiaques du cierge île Suède. — Le mémoire du doyen Ekelwin. — Le troisième voyage de Parla. — Le Irailé du commerce du l'Ame et du Corps. — Un censeur de Is Sorbonne. — Voyage île Londres. — Les amis d'Ànglelerre. — Lellrc du docleur Harlley à Swedenborg. — L'auloLlograplilo du dernier.
Swedenborg, que faisait-il encore à Amsterdam pendant tout co temps ?
Il écrivait à ses amis pour leur recommander l'écrit qu'il venait de publier, X Exposé sommaire; il envoyait cet écrit à tous les membres du clergé hollandais ; il se proposait de l'adresser à « tout ce qu'il y avait de plus éiiiinciil. su MluDiiiL'tts. » — Ce.A es qu'il iir.rit au professeur Beyer. (Lettre du 18 mars 1769.) 11 ajoute que déjà plusieurs théologiens en ont reconnu la doctrine, qu'elle embarrasse les autres parce qu'elle leur prouve qu'il n'y a plus de théologie dans lachrétienté. Il charge sou ami d'en donner douze exemplaires à des personnes de Golhenbourg qu'il indique , au doyen du consistoire entre autres , qu'il doit prier amicalement d'en émettre son opinion au consistoire. L'imprudent !