LES ACADÉMIES
l'époque où l'on s'associait avec le plus de ferveur pour lis investigations de la science, et où l'on aspirait le plut généralement ii l'entrée dais les compagnies savantes. Lcibnilz, qui avait débuté par des travaux présentés à l'Académie des sciences de Paris et à la Société royale de Londres, venait de présider à la création des académies de Berlin, de Tienne et de Pétersbourg- Essentiellement indépendant p:u' sa fortune et son caractère, aimant le Iravail pour ses attraits propres et appréciant peu les distinctions qui usurpent un peu sur nos libertés, Swedenborg explorait, travaillait et publiait comme une académie tout entière, et se donnait des mission? sdmKiiiques comme en donnent les princes, mais il ne briguait, pas les diminutions qui, dans sa pensée, devaient arriver tout naturellement à leur suite.