LE COLLÉGIEN
Swedenborg, très-heureusement ([(un':, s'appliqua trèsjeune, avec une grandi: ardeur et de grands succès, aux langues anciennes, aux mathématiques et aux sciences naturelles. Kt. il ne !it dans ces années aucune de ces lectures de piété qui exercèrent au collège une influence si pi'ûfuinle sur les dispositions mystiques de Saint- Martin. Srm application, la bonté de sein cœur et l,i fermeté de son caractère cil avaient fait le modèle du .jeune collégien et le camarade le plus aimé, quand son
pi've si! iMt'ii iallail l'eilK.y-)' à la e.raiide écule du p.iys. H le conlia a l' université dTpsal, sans aueune espèc de désir personnel ou de direction spéciale pour la sainte carrière dans laquelle il occupait liii-iuènie un poste émiuent et présidait à des œuvres bénies.