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objets, si son effort n’est pas satisfait, les spasmes apparaissent, raidissement du tronc en opistotonos, contracture de l’appareil respiratoire et cris.
Selon WALLON, il y a une loi d'équivalence entre le degré d’excitation et le tonus, « car il peut soit induire une activité propre à l’épuiser graduellement, soit s’accumuler en excès jusqu’à se traduire en contracture et en spasmes. Dans ces effets, il est facile de reconnaître ceux de l’émotion ». Il y a équilibre entre la vie de relation et l’activité tonique ou posturale qui s'opposent l’une à l’autre, mais chez l’enfant dont les réactions sont pauvres, l’hypertonus et les crises hypertoniques se produisent avec une facilité particulière.
Chez l'enfant un peu plus âgé, FREEMANN a observé une attitude qui rappelle la rigidité décérébrée, un raidissement généralisé lors d’une excitation inattendue et susceptible d’effrayer l'enfant; l’aspect est celui de la peur : « on jette en l’air un - enfant normal : le corps se raiïdit, la tête se rejette en arrière, la colonne vertébrale s'étend, les jambes s’écartent, les orteiis de même, les bras se mettent en abduction rigide avec un peu de flexion des coudes, les mains sont ouvertes, les doigts écartés. Parfois tremblement net des extrémités. Mise à terre, ricanement bruyant, le tonus normal revient. »