INDICATIONS ET CONTRE-INDICATIONS
Nous ne citerons qu’à titre de mémoire les cas où l’on emploie la cryogénine : c’est avant tout la fièvre des tuberculeux à la première et à la seconde période; puis, la fièvre typhoïde, l'embarras gastrique fébrile, les entérites aiguës pyrétiques, les pleurésies sérofibrineuses, la grippe, le paludisme, la fièvre hystérique et chlorotique.
Il n’y à pas de contre-indications absolues ; cependant, on fera bien d'agir avec prudence chez les cavitaires avancés et présentant de grandes oscillations thermiques : Audibert et Combes ont en effet observé des accidents de collapsus chez deux malades de cette catégorie. On sera quelquefois obligé de suspendre l'emploi de la cryogénine chez certains sujets auxquels elle donne une sensation d'ivresse.