‹ Emploi des injections iodoformées dans le traitement des arthrites tuberculeusesChapitre 17 sur 33 · OBSERVATION I · texte numérisé non relu

OBSERVATION I

Sainte-Amélie. — F. M..., six ans et demi.

Entrée le 3r juillet 1899. Genou gauche.

Pas d’antécédents héréditaires : personnellement, bronchite à un an et demi.

Le début de l'affection remonte à cinq mois : il se fit par une claudication légère, remarquée par les parents, sans douleur ni tuméfaction.

Il y a un mois, les douleurs sont apparues : la marche devient pénible et douloureuse.

Le matin, au réveil, la jambe est raide, la malade se fatigue rapidement : le soir, la marche est absolument impossible.

Les mouvements sont tous limités : la flexion était en plus, beaucoup plus douloureuse que l’extension.

Actuellement, marche très ‘difficile, claudication très prononcée. Flexion et extension de la jambe limitées. Rotation du pied en dehors presque à angle droit. Pas de douleurs spontanées, mais la flexion forcée est douloureuse, Quelques craquements.

3 août 1899. — Sous anesthésie, on fait six injections de gly” cérine iodoformée de chaque côté du tendon rotulien; rétrécissement du membre.

Botte plâtrée.

6 août. — [La malade présente de la fièvre avec une température de 39 degrés à 39°4.

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