‹ Emploi du jequirity et de l'inoculation blennorrhagique dans l'ophthalmie granuleuse [electronic resource]Chapitre 15 sur 17 · Voir Vilfroy, loco. citaio, obs. V et VI · texte numérisé non relu

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semble d'aulant moins invraisemblable que le pus blennorrhagique est certainement plus aclif; il détermine l'inflammation suppurative là où le produit de l'ophthalmie des nouveau-nés échoue.

Nous nous sommes spécialement demandé de quelle nature était l'iritis observée chez notre dernier inoculé. Sans doute l'iritis survient assez fréquemment dans les cas de kératites graves (1) ; d autre part, l'iritis blennorrhagique est un fait rare et accompagne ordinairement larthrite de même nature. Mais nous ferons remarquer qu'ici la kéralite ne s'est développée que quand l'évolution de l'iritis était à sa fin ; il nous semble difficile par conséquent de l'incriminer.

S'il s'agissait d'une iritis bleunorrhagique, notre fait, comme les cas de rhumatisme bleunorrhagique déjà signalés, devrait entrer en ligne de compte quand il s'agit de déterminer le choix de la matière purulente à inoculer. Rappelons que le sujet n'avait pas trace d'écoulement uréthral.

Nous croyons d'autant plus nécessaire de faire nos réserves au point de vue de la possibilité d'une iritis par propagation que, d'après M. le professeur Panas (2), Tafïection bleunorrhagique n'est par la cause directe de l'iritis dite bleunorrhagique :

« La seule cause du rhumatisme blennorrhagique arli-

1. Les abcès de la cornée ou les ulcères de celte membrane sont toujours accompagnés des signes de l'iritis, lorsque les couches profondes de la cornée sont altérées par le processus purulent.

Arlt. Des abcès de la cornée, Ann. cVomU., t. LXIV.

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