SI
féodalité ( peut doDoei it-puiisaDit :nd. — Pas as. •— Blépi rcmeuts d'c
tnéraleme irée un p:
e le Mecl icklembot :rû et les r, un con dinavie et èvre, La 11 chantie )litique e oie et pr Hicilemei]
,E HECKLEHBOURG &T
oies. MaÏE aucun n'a de propriété, en vaio dans lout le Hecklemboui^ rsanne dans le sens absolu qu'il a l'ouïe la terre appartient à la Couiers et aux villes, c'esl-&-dire que e grand-duc ou les propriétaires des 'ie donnent leurs terres à cultiver s sous certaines conditions reslrio- : propriété. Ainsi ils ne peuvent ^[ue sur ces terres, ou bien seuler 100 de leurvaleur, évaluée d'après huitième siècle. D'od il résulte une 1 faut au paysan des engrais, des maet, comme il ne peut emprunter sur , en vain d'ailleurs, comme on le Ces terres doivent rester dans les s elles furent concédées ; si elles s'ériétés reviennent au seigneur, vrai xisle 6,000 fermiers mecklembour^ dans ces conditions, de l'État et des t' >. Dans les occasions où ils osent lignent de tout cela, et aussi des imposées par la coutume, et du de cliasse osercé comme autrefois
it-il qu'un tel état de choses puisse
w . >-.jerchons-le.
'«^ord savoir que le Mecklembour^ se parties : une grande, le Mecklembourge petite, le Mecklembourg-Stréliti*.
de bieos de cberaleiie.
ïme autrefois un troislëme Hecklembourg, Ib strow, branche éieinte.
TA DE UAHAOURG AUX H/i
luchés n'ont D(ll3g leur e monte à 17' [eckl embout^ es Ëtats. Cef ?ent leur soi
ar la date de beaucoup le niplète extii , les grandf russe, suivan
quelles mei omme celui' les à côté de
)nc le méca
boui'g est ui 3s droits don ont été conci re roi Franc a changé !
lue possède es terres fais ui constituei 3t lui le mair >ntraire, il n' les et des ch
CKLEUDOURG 53
même, dans les campagnes tiers, l'organisalion commuiigneurs propriétaires foDl la ropre, comme le grand-duc s sommes donc devant une
et absolue limiLée par son s. En fait, te grand-duc ne ;vitèges des chevaliers et des uverne comme ii veut.
Ht ou Landtag, mais elle est t : 1° des < chevaliers » proriloriaus qui, depuis le sei-
leurs possesseur:; le droit de pôt; 2" des bourgmestres de ux catégories ont chacune un ? inégalité numérique, puist sept cent cinquante et les ;e seulement. Mais les che- ; qu'eux, et les villes repréiin intérêt plus général. En les deux ordres ou États, ils tnder le vote par Ëtat, et un neutralisant l'autre, il en ]'est ce statu quo qui dure dei ne semble pas près de dispa*
ent élu, une seule assemblée
les!
:& les altribulions du Landtag
deux ordres de la noblesse et de la eptéseatent que la propriéU fonciâre, içu de ceuï-ci aucun mandai, et, par