‹ En Allemagne; de Hambourg aux marches de PologneChapitre 11 sur 46 · BOURG · texte numérisé non relu

BOURG

oblesse (sauf le dépulé ime c anticoQstitutioali déplaiseot. En fait, il )ar tète, à moins qu'uo les aftaires qui a'iotéautres n'ont pas droit

Couronne, celle-ci peut par les Ëtats de l'objet erain n'a pas le droit le lui reste plus, si celé, qu'à rechercher un arme généralement de stent à la séance que îlaît au gouvernement i à la Diète, il est voté i favorable est enlevé, une loi n'a pas l'agréement la représente le : les jours 8uivants,jusblée ne se compose que

nt intérieur pour le

re du jour, pas de cjruoar, pas même de sièges is se font en se promeveut, tous parlent envote a lieu au hasard

l ne s'occupe que des nces. J'ai eu sous les : pendant une session.

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idmioistration du Mecklem- ;, (juelle garantie en ont ses compte administratif n'est ; l'oblige à justifier de l'eml'ai cherché par exemple, Schwérin et à Rostock, à nte ce que, dans les pays , on appelle la liste civile rrogé un député; j'ai interi du grand-duché; j'ai inlire de son cousin, un con- Schwérin... et je n'ai rien ce point élémentaire des fin, celte course aux renaique. Je m'y acharnais, me disais-je, que personne, 'évaluer le revenu du grand- [ Archives.

limable de me dire, fis-je â monte la part que le grandioins particuliers sur le total

regarda, étonné, hocha la dit:

de cette ignorance, il refléta :

se personne! D'ailleurs, les mêmes ne sont pas connues.

5ue vague notion, mais rien 3t publié. Et puis, il y a dans jrtes de caisses où les conimpôts et les fermiers leurs

e: mecklembourg n

epour lui 70 millions... Pourtant, e pas 1res riche. Il y a donc là une le impossibilité.

I calculs et de ces réflexions i l'aria la tête en signe de profonde communiquai à un député de la n'y rien comprendre. Et si je les hui, c'est surtout pour vous fixer ance profonde des Allemands visle la politique. Quant à des rens sur les revenus du grand-duc, ludrait les demander.

e le grand-duc est beaucoup moins

;s a chevaliers > et qu'il souhaite

ilonslitutton?

adressait à un fonctionnaire coa-

ement vrai, me répondit-il. Le i démocrate que bien des sociarépartir plus équilablement les er les privilèges hors d'âge. Son îtituer un tiers état pour contree despotique des < chevaliers >, nier depuis l'an 1523.

que signilie que trois socialistes 3 à la municipalité de Rostock et eprésenle le Mecklëmbourg au

rs des chantiers maritimes, fit

avec une moue de dédain le haut fonctionnaire. Cela n*a aucune importance...

Je demande :

— Comment s'appelle ce député ?

Mon interlocuteur a Tair de chercher dans sa mémoire...

— Je ne me souviens pas, fait-il...

£t il ajoute :

— C'est un monsieur de si peu de valeur... J'insiste eiprès :

— N'avez-vous pas un annuaire où l'on puisse trouver son nom ?

Alors, se décidant, il dit :

— Je crois que c'est Herzfeld qu'il se nomme.

Je l'écris sur mon carnet, ce que voyant le fonctionnaire, il proteste avec un peu d'humeur :

— Pourquoi voulez-vous glorifier ce nom? Ces sortes de gens n'ont aucune notoriété, aucune influence, ce sont les ennemis de tout ordre et même de toute société ^

— Est-il vrai que les enfants du peuple payent encore un droit de scolarité?

— Oui : 4 marks (5 francs) par an pour les plus petites classes et 8 marks pour la première et la deuxième.

— Gomment expliquez-vous cela?

— 11 faut que, si peu que ce soit, les pauvres s'aident eux-mêmes. A prendre l'habitude de la gratuité pour tout, ils finissent par trop compter sur les pouvoirs publics et perdent toute initiative. D'ailleurs,

1. Les autres députés du Mecklembourg sont deux naUonaax libéraux et quatre conservateurs.

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ce qui vous coûte quelque chose, [te, comtneat êtes-vous oi^anis^s?

eat un salaire ûxe ' aux pasteui's, i revenus ordinaires de l'égtise.

}lre mode d'impôt?

le revenu comme dans tous les

I homme qu'il ne faut même pas

* de le compromettre :

jamais eu de révolution dans ce .

'en 1718 le grand-duc Charlespar son peuple parce que, trouencore trop démocratique, il vouprivilèges des villes. L'Empereur le duc de Brunswick et l'iilecent chargés d'arranger les affaires, ii désignèrent le IVère du grandégner à sa place. Au commence- ^me siècle, le peuple de Rostock tn — et. je crois, aussi les grandes ourg — contre le prix esagéré du [ais elle s'adressait surtout au Sé- Révolulion du beurre». Enl848i ent un peu partout en Allemagne,

i. En Prusse, au cooiraire, un Impât obligatoire ftappe les par-

I uUers : nmpâl du culte, à quelque religion qu'ils appartiennem.

K Détail curieux : les impOis du gouvernemeat doivent être

I 1^8 à ia Caisse publique en deux fois; ceux de la ville go

< ssés k domicile quatre fols par an.

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Lin mouvement peureux, nous Jernièrement, il y eut une intag par le député Busiag, qui >as temps eafÎD de faire sortir §tat de barbarie politique où il 3 que, déjà en 1873, le fondé nbourg, père du chancelier de 1 était ui^ent de raeltre de )s de l'État. M. de Posadowski, eur, en 1874, répondit à l'inonnée la Constitution de. l'Emli le Bundesratb (le petit Parposé des représentants directs lins confédérés de l'Allemagne) imiscer dans les affaires inléé, à moins de conDit constitupas le cas. Quant à l'envoyé du moins poli : il protesta brutaixtion du Reichstag dans les hé, et dit tout net aux reprétmand : t Cela ne vous regarde : vos affaires 1 > Un député du e le langage du Junker et dé- ;nant de parler ainsi au Reichsliste affirma que seul le parti rail donner une Constitution au fut tout.

de sanction ? demandaî-je.

rail pas y en avoir. D'ailleurs, n de l'Empire et la création andtags n'ont plus beaucoup hslag, en eUet, décide des questions ae Qouane, aes traités de commerce, de l'ar-

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