II. lo liai jour pour
"itralionleurfouroil
ments, dont ils doii
ctés chaque semai
lOURG
iite) PORT
Ibe. — Les quais. — Les docks.
! ici ses produits. — Tonnage pes. — 200 navire» par jour laraisons frappantes. — Les di- ■alion. — Qu'est-ce qne le port
, c'est en réalité une viagjiisés sur les deux rives de t de 500 et 600 mètres et L disposition de ces bassins ,udiés sur un plan, rappelle épi de chaque côté de leur )euvent entrer à toute heure.
;atlantiques sont forcés de 10 kilomètres au nord. Cet tout temps, Hambourg a eu ent. -160 millions furent dé- Dur l'endiguement, la recti-
issenli devant le spectacle : une super- ) hectares, doot 1,027 réservés au port :nts graes électriques et à vapeur d'une K) à 150,000 kilos (cette dernière est ia monde); quatre-vingts hangars de 120 à de long sur 20 à 60 mètres de large; 1 installées à l'intérieur du port même, machines, fabriques d'alcool, de marroduits chimiques, magasins de graines, biscuits, moulins à riz, etc., etc. ; quinze constructions navales, etc., etc.
iforme près des marins des avantages de rival, ils vous répondent :
ensé à tout. Pas d'écluses. Tous les boserts. L'ordre merveilleux qui règne parlités qu'ont les bateaux de se placer, l'adibution des bassins, le nombre des maentrepôts, l'organisation du service des its, grues, lignes de chemins de fer de ies entrepôts devant les navires. Au lieu imme à Buenos-Aires un mois et demi ;er, on ne perd pas une heure, du port sous le soleil est à la fois joli et e soleil frappe les coques blanches ou cheminées rouges à travers les nuages i dessinent dans l'air un fond de bataille paciûque au repos. Les grues innomjuais plongent dans les cales et virent 'ous les 10 mètres, on en voit une qui nd bras souple au-dessus de l'eau avec ies arbres entiers, des lingots de cuivre,
s entrent, d'autres sortent, aux cris des
HAiMBOURG 133
sirènes. Aucun encombrement; Tordre, tellement il est parfait, a quelque chose de théâtral.
Nous passons devant des ateliers de construction de bateaux, les énormes carènes rouges se dressent audessus de Teau, parmi les échafaudages de bois. A côté, des steamers sont en réparation sur les docks flottants. Voici le port au pétrole, où il est interdit de circuler; des portes à coulisses le ferment pour empêcher qu'en cas d'accident, le pétrole enflammé, se répandant dans les autres bassins, n'incendie le port tout entier. Je descends de la chaloupe qui me conduit, et je me promène le long de ces quais infinis où sont accostés des bateaux qui ont rapporté sur leurs flancs les mousses et les coquilles de toutes les mers du globe. A entendre ces noms de pays lointains, la nostalgie du voyage vous prend. En voici qui arrivent de l'Afrique orientale, du Maroc, du Cameroun, des Échelles du Levant, des Indes, de Chine, d'Australie; le bassin des voiliers est rempli de bateaux retour du Chili, presque tous chargés de salpêtre; voici les quais de rinde, des États-Unis, de l'Asie, de l'Amérique du Sud. Lentement, méthodiquement, les navires se déchargent et se rechargent : blés russes et roumains; bois de Suède; liège, fruits, vins de Portugal; cotons, tabacs, graisses, viandes, machines des États-Unis; des cafés, du tabac, du bois de cèdre du Mexique; des bois, des riz de l'Inde ; des cafés, du tabac et des peaux de la Colombie, du Venezuela, de l'Equateur, du Brésil ; du blé, du maïs, des peaux, des graines de lin de LaPlata; des Indes anglaises, il vient du coton, du riz, du jute, du caoutchouc, du thé, de la cannelle, et toutes sortes d'ipices; du Sud-Afrique, delà laine, des noix, de l'huile; de Chine, du Japon, de Corée,
"'3RG AUX MjUJ::HES de POLOGNE
ooton, daft pailles», deki soie,!
roiaates^dei'étBiiii;,duiSiain,.du.i laines, dU:Cuiwaida&p£Jlet£fi£Sji
t tQtaldu;pûrl de.Hambûurgr enti i à 2/1 millions de.toiin£sl Les Ua ir£nl. qu'ils voatiitt&iDdire etauss:
da Londres. Hambourg. se£a d£V( port d'Europe. Et.c'était.iJ,j;a es s.zas que le premier bateaa à.
jagaie Hamburg:~Amerika faisait.i icbure de, l'Elhe (avxU ,4856),, et
la. même année que ce nasire^ la son premier .voyage à New-Yoi iratioQ.de la première ligna régulière, vapear de Hambourg, Depuis lors, lerika a.marchéi! Elle est devenue h.
des Compagnies da, navigation, du.
ai&saut loin.dernère ellej cornu
plus anciannefi et les plu&, ri aises.. Seul, le L^y^defirême-ai es, et à la battre quelquefois, de Hambourg onLcélébré.ce ju . ils étaient pleini de chiffres car ; vieilles statistiquefi; etije-me:
documenter. Le leeieurr y, pjici plus formidabJe essor, commei i, d'observée dan& l'blstoirfi du de^
'année 1856, la.; flotte ^maritimi mpoeait de 468 navires, laiplupi
jaugeant 1 30^000 'lannes. '.
a dont nous venons ( nnoes, et l'on -^'eitasiaii cteur. A côté de lui, 16 a Q' total de'6;00ô tonnes, «( r âe'ki Compagnie <fiaiit6t iird'hiii,>la'Qot(e marititoe ^7'Battres jaugeant! inill ris 650 vapeurs d'une ca l'tODnes. En cinqtiaDte'an^ 'en' fait.
ouvement du port, nature [ans les mêmes proportiot montait, en *856, à 10,5 i( sortis^-et j'augeanl 1 mÛli 3,'i« mouvenicmt s'élCTait ; ins compter^les chalands l 'teaines, ■ c'œt-à-dire uhi Dis. L'importation a pasE ï 4'â millions, alear et 'la quantité-ides 'tatiDn«t d'eipertation^de arer aussi avec l<s quant rd'hni.
856, la valeur des 'céréî irg s'élevait à 4 million i,à'392 millions 250,000 ■ ine importée en 1856,' 9 m i, 994 'millions 500,000 fn Éfé, en 1856, Si raillions ■:
lions de francs.
iten, eil tS56,'^9'millisns liions 500;000'iVancs.
La différence dans l'exportation est peut-être encore plus saisissante.
Il V a lonatenips que l'AUemagne n'exporte plus
Ulemagoe exportait par Hambourg pour s de machines et parties de machines; Dour lOti millions 125,000 francs; — en ins 375,600 francs de sucre raffiné; en lions.
de, dont le chiffre n'est pas même ïrlicles d'exportation de 1856, figure ms en 1905.
•endre l'énormité de ces chiffres, il faut à ceux de quelques-uns de nos ports/ exemple, d'après la statistique offi- , a eu un mouvement de marchandises de tonnes au commerce général, pour 2 milliards 265 millions de francs. Le ouvement de 2 millions et demi de 2 milliards 143 millions de francs, ui est en très grande progression de-
1 années, 2 millions et demi de tonnes lions de francs. Bordeaux, 2 millions s pour 700 millions, etc., etc.
; quatre grands ports ont un commerce
2 millions 300,000 lonnes pour une illiards de francs.
est arrivé en 1905, comme je l'ai dit chiffre de 21 millions de tonnes pour le francs.
pas des importations par l'Elbe et par e. Cela nous mènerait trop loin.
présente-t-on ce que doit être la vie d'un tel 74,000 vapeurs, voiliers ou chalands de l'Elbe Tés et sortis pendant un an, ce qui fait une e de 200 bateaux par jour!
itre chiffre peut seiT 1. C'est le total du ton it sortis des porls ( jui s'élève :
s ports océajiiques .....
s ports méditerranéens. .
total pour tous les parla
, veut-on savoir le t< *és à Hambourg pem peurs de la ligne Wc (ï3,4i5 tonnes, 12 a !5,000 tonnes, plusii i Dunkerque (Gompa je et de Bordeaux, vanche, le total du Qce directe de Hamb iveà909,000 tonnes; 00 tonnes, soit plus it plus haut que la irg ne lui vient pas léquent du trafic ave rosse partie de son n milliers de chaland ent l'Elbe, chargés]
iques, des bières, des peaux, des nés, des produits textiles de la Si- '. Et ce ne sont pas des chalands ip raesnrent jusqu'à 100 mètres, de , 800 et même 1 ,000 tonnes, c'estleus longs trains de marchandises m]
re gue c'est le développement cots par voie fluviale qui a décu|)Ié, la fortune de Hambourg.
embres de ce puissant organisme?
le '.navigation, ■les armateurs, les en marchandises, «i dans ce chapitre ^ue deS'pre-
aq ans, il n'eiistait ,à Ifemiiourg piagnie de navigation Et c'âtml^Ia i. Aujourd'hui, «{uanante Gompat'armameati là. floacarneneent .
16 le tenoage :dfis navires de. jla :se moatcià 800,000 .tonnes avec â^eimo^en ,de .^ix ans. ,La Gom^ique a37ivapeiirs'iieAix,ans,^d!un >0 tonnesr^la Kosmos, :qui dessert s ports de CBlii'arnie,,a:27 «tueurs !0,000 tonnes. La,DsutsoheA^»ànagnedeJlflJiibourg.au Cap-et iBicn
nitvigulea.nuviate, .■□..IMS, a'.est él*vé k ss d'entrée et à 7 miJUon.'i eos,030 tonoea
HAMBOLRG 139
Ausliraiie «t à Ja^a, (a 80 vapeurs de cinq anfi et f25{000 taimes ; rUnion de L'armement desibat«aux à vapeur (Dampfsehiff Rhederei Union) a 1 9 vapeurs d^un tonnage de* 54,000 tonnes; VOst-Afrika a* 20 vapeurs d'untCMinagede 69^000 tonnes, elle dessert les ports français'de l'Afrique de FEst. Là Deutsche Levante Linie a 85 navires de 82,000 tonnes de tonnage, elle tomdie lespoi'ts de la Méditerranée etde la. mer "Noire, Malte, Alexandrie, 'Srayme, Constantinople. 'La'Société Slora-an a 88 navires et dessert TEspagfne, Italie, l'Afrique du Nord; la Compagnie Wœrxnann fait raensuéllenïent leservicede TAfrique occidentale et joint îâ «on entreprise d'armement d'importantes factoreries «sur la côte africaine.
J'arrête là' ma nomenclature. Trente autres compagnies <ou maisons »d^armement complètent Téquipe iroposailte dek marrine 'marchande •hambourgeoise. Se figure-t-on ees centaines de navires de 4,000 à 5*000 tonnes ee ' promenant -toirte Fannée de Ham- 'bourg aaK 'quatre ooin&de la terre, chargés de marehandiseï» atlemandes ouTappKxrtant en AUemagne'les matières premières de r-indusUrie européenne? et ces compagnies s'ingéniant à emplir leurs bateanx jusqu'au pont, 'étudiant ia géographie économique du monde, combinant des^trafics; recherchant les besoins des régions, comparant les tarifs de transport avec les cou rs' des ) marchandises, envoyant des émissaires, créantdes lignes concurrentes, s'entendantfinaleraefnt entre elles pourvue -pas *se ruiner, pour se soutenir iau €S0îitFaire,ïBe* concertant 'pour ? combattre dans ^une lutte pacifique contre Ha puissante marine anglaise et con^^eiJla^notre?... Hs trouvent dans leur pays, poiuntant pauvre * encore î à côté de la'Prance, les^mil-
lions et les centaines de millions nécessaires à l'établissement de ces lignes. La Hamburg-Amerika, comme le Lloyd de Brème, a un capital actions de 135 millions de francs, et 40 millions d'obligations à 4 et 4 1/2, et sert un dividende de 9 p. 100.
Les autres, pour être moins importantes, sont bâties sur des capitaux encore considérables.
La Compagnie Sud-Américaine a un capital de 20 millions et sert un dividende de 8 p. 100; la Kosmos, 14 millions actions, dividende de 10 p. 100; la Compagnie australienne, 15 millions, 7 p. 100; l'Ost- Africa, 12,500,000 francs actions, 6 millions obligations; la Compagnie allemande du Levant, 7 millions 1/2 actions et 4 millions obligations, etc., etc.
Hambourg n'a donc plus besoin des marines étrangères. Et l'Angleterre elle-même, qui opprima si longtemps toutes les marines du globe, est battue depuis dix ans, à Hambourg, par la flotte locale.
Mais le? Hambourgeois ne bornent pas leur ambition à recevoir et à renvoyer des marchandises. Us comprirent un jour qu'au lieu d'apporter ces charbons d'Angleterre et ces minerais de Suède et d'Espagne à l'intérieur des terres allemandes pour faire du coke ou fabriquer du fer, de l'acier, et finalement des machines, au lieu de laisser passer tous ces grains, tous ces riz, tous ces cotons et ces jutes, toutes ces huiles, toutes ces gommes, ils pourraient en arrêter une partie au passage et fabriquer eux-mêmes des machines, des alcools, de la farine, des tissus, des savons, du caoutchouc, et qu'ils le pourraient d'autant plus facilement que le prix de revient de leurs industries serait diminué du prix de transport des matières premières débarquées ainsi à pied d'œuvre et du prix de
lOUBG
iés!G'e?t( ize cents ( oire de c( ;arrés. Et :meot indi :s iadtistri tour des i lUs disposi >mnie en i le transboi ,tin on a c sine vient tuer, sans
inc de Haï le dire e ier d'hectJ 0,000 hah i, 30 kilon [ui coûtèri et d'où ou de la nlrave d'à anles grill flottantes le avec ui somme, q r la terre i irçants de s les opéra andises ve
rmiiverSy sans payer de tdroit&.d'dDirée. Ils peuTent lies ténèbre, lesjèiiraex{>erèiser,l«6mélûDgerylesitm€r, ^)es' diviser y les: trarailler^ les transformer, tes séespédier parmep^Ycrs d'seutanescidwx^tsans^ èlre .gêaé$.(par leifisc. Ce m'est que Je Jour où ces iiaarchaiulisâs «ntrermit snr lelerritoire ftUemaoïd, quîelkâ.aeqiiîttBpont les itajres. Carda idoaaneineip^tre dansœrlte zone sacrée qu'à^laprière (d6StexpoyialauTBiet:{»O0r des opérations détorminées.
' Faut-il établir * »des ports firaocst en îF^anoe ? .^ede faut^ihpas? Bes comfriFissîonsr.parlemeataîres ont^étadié 49dtte^ question. ^Des^délégatians officiellestadalTvenues de-France ici pour mieux «CTendre compte diu fonctionnement de l'institution. Et les compétences n'ont pu encore se mettre d'accord. Il apparaît cependant que les avantages d'un port franc sont nombreux pour *la"navigati'on étrangère 'aussi bien /que -pour lamariwe locale. Certainement 'le port franc seul Tie' suffit pas à décupler en Tingt ans le <5ommerce de Hambourg. 'Mais îl^fut d'un secoure puissant à dette- prospérité' miraculeuse. Le «nombre»des voyages de la 'flotte de commerce lïambouiigeoige— comme celle de tout poi*t franc — ^est double de ceux des ports ordinaires où les formalités douanièves absorbent presque autant d'heures»que le décharge- I ment des navires. Sans compter, comme je le^iisais
I plus haut, les commodités inappréciables de manuten-
tion des produits offisrrtes aux importateurs croiifflie aux exportateurs.
Pourquoi ne' reprenons-nous pas pournotrecompte ce système qui rémsit si bien* à l'Allemagne?
HAMBOï
(sunE) ttBÂGNlE. MHI
de oe(t& Compagn enlatioii des ligof ; navires, progrès taltin ( ami de l'E
î j'aLcfu précie ié, président- do le et nos ports, , 'ambwrg^Avieri Arsy féconde' en e doute qne, sic « ao3.0ompagQ "trouvions anss IdeTudes leçon : des coocnrrai i awtiAageusea nemeot-plus eM telâ' oxeiaples:' agressive et d^a(
m DE HAMBOURG AUX MARCHES DE POLOGNE
des qualités d'une race, et à ce tilre seul mériteraient de trouver une place dans une clirestomathie des peuples modernes.
C'est le mouvement d'émigration conduisant les Européens vers les terres nouvelles de l'Amérique du Nordquiengageaille27raail8'i7quarantebravesmarcbands hambourgeois à fonder une société de navigation — qu'ils appelèrent d'abord la Packetfahrt — dans le but d'établir des communications régulières entre Hambourg et New- York, au moyen d'un service de voiliers. Depuis dix ans, Brème conduisait déjà de l'autre côté de l'Océan 1-4,000 émigrants par an ; Hambourg, qui n'avait pas encore deviné l'incommensurable avenir de l'Amérique du Nord, s'occupait seulement des Antilles et des pays du Sud-Américain. De leur côté, les Anglais avaient fondé depuis 1840 des Compagnies de navigation à vapeur. Mais les Allemands prudents, se méfiant encore, s'attardaient àla routine du voilier. Cette prudence, qui apparaît à l'origine de la Hambui^-Amerika, on la retrouve dans toute son histoire. Les Allemands ne sont pas des pionniers. Ce sont des imitateurs; ils n'inventent pas, ils suivent, mais en même temps ils peffectionneot. Il faut dire aussi qu'au moment dont nous parlons, ils n'étaient pas bien riches encore, et le vent ne coûtait pas si cher que le charbon. Quoi qu'il en soit, le capital réuni entre les quarante commerçants de Hambourg ne dépassa pas 580,000 francs. On le divisa en 62 actions de 9,354 francs l'une, et trois voiliers de 700 tonnes furent commandésàraison de 65,000francs chacun. Ce tonnage paraissait énorme aux contemporains. Sur un tel monstre il y avait place pour 300 émigrants et 20 passagers de à^ine. La traversée durait
l'aller et 30 au retour. Avec l'escale à ait compter trois mois par voyage.
les voiliers ont cinq mâts et jaugent KM) tonnes. Celui de Brème dont j'ai ickmers, jauge même 8,000 tonnes, fut lancé le troisième voilier corna, les constructeurs n'ayant pas l'ha- ^uire des navires de ce tonnage. Lorsindprit la mer, en octobre 184S> jl caisses de la Hamburg-Âmerika une K) francs.
uits partis d'Europe pour les Élatsnt Ù-bas comme du bon pain. Le )ateaux et t'émigralion progressaient 1849 on coDstruisil deux nouveaux
lotte se montait à 6 voiliers de 600 à faisaient chacun trois voyages par an. otal s'élevait à 3,600 tonnes. Aujourdes grands steamers, Kaiserin Aude 25,000 tonnes, peut charger en un narchandises que la flottille de 1853 années à transporter ; et, comme le ire vingt traversées par an, il eût fallu toute la flotte de 1853 pour remplir le d'un vapeur d'aujourd'hui.
armateurs de Hambourg qui diritins de la Packelfahrt commandèrent
2 bateaux à vapeur à hélice de de 300 chevaux-vapeur, devant filer r le prix de 1 ,500,000 marks. Et en jr vapeur, la Borussia, fit son entrée ivait fallu quinze ans aux Allemands
pour se décider à suÎTre Fexemple de l'Angleterre,
Le ca{^tal s'éleva à 3,750,000 francs.
Où trouver des mécaniciens ponr ces bateaux d'un nouveau genre? Il n'était pas décent de les prendre à un pays étranger. On en forma. Les capitaines finrent envoyés à bord de navires anglais pour s'exercer à la manoeuvre, et le service mensuel avec New-¥ark commença. Le voyage durait iS jours et 4 heure à l'aller, 12 jours et 6 heures au retour.
En 1865, la flottille à vapeur se compose de 8 steamers et de 2 voiliers qui font le service de quinzaine entre Hambourg et New- York,
En 1867 est créée la ligne de La Havane et de La Nouvelle-Orléans.
En 1868, le dénier voilier de la Compagnie est abandonné.
En 1871, création d'une nouvelle ligne aux Antilles, à Haïti et à Mexico.
De 1871 à 1879, 5 millions furent sacrifiés à la ligne des Antilles. Mais, lents à se décider, les Allemands sont tjrès têtus devant l'obstacle. On ne servît pas de dividendes, mais la ligne concurrente fut tuée.
Une nouvelle transformation du modèle d^ bateaux s'imposait. Il s*agissait, vers 1880, d'augmenter à nouveau les dimensions des steamers pour £aire à ta fois le service des voyageurs et le trafic des marchandises. De nouveau TAngleterre avait pris les devants. Mais les Hambourgeois hésitaient.
Le mouvement d'émigration augmentant encore d'intensité, il fallut bientôt porter à deux fois par semaine le service entre New- York et Hambourg.
Les quais d'accostage à Hoboken, près de Nevr-
UAUBOURG
ifUgés avec le l 6Lfalirt fit conslr ocks et de burea , la ligne Cirr, % i. Elle l'acheta e.
à 37,500,000 fr lui grands paqi n'entre en scène >>mpagaie Garr, sans égal de l'eatr ii de l'EnipereuT a PacketEihrt, to ire. Elle dut se î contre des eo er son capilal, s apa gâteau l'État ipait pas d'elle.
it l'entrée de H.
1 double hélice fi iQglais, l'autre a s avaient lait le:
ouvoir SHivre un D'année en annt tais acquis poui •che, elle crée, création de la li coïncide avec la •apides de 13,00(
iliser les gros bal jers l'hiver, on i m Italie, en Ëg;
tu DE HAMBOURG AUX MARCHES DE POLOGNE
l'été, ea Norwège et au Spitzberg. Le succès de ces croisières fut colossal.
En 1892, la Compagnie absorbe la Haasa Linie et ses 9 steamers. Désormais des services réguliers entre Hambourg, Montréal, Boston et La Nouvelle-Orléans sont assurés.
A partir de 1895, l'essor de la Compagnie parait n'avoir plus d'entraves, et le capital s'élève chaque année pour passer de 37,500,000 à 100 millions de francs en 1900.
1896. — Ligne de Gênes à La Plala.
1898. — Concurrence au Ltoyd par la création de lignes d'Extrême-Orient. La Packelfahrt demande au gouvernement le partage du service postal, jusque-là assuré par le Lloyd seul.
1900. — Création d'une ligne vers le Brésil septentrional.
— Absorption de la Compagnie Freitas qui desservait l'Amérique du Sud.
— Lancement du grand yacht Prinzessin Victoria Luise, qui va faire des croisières de plaisance aux Antilles, etc.
— Lancement du Deutschland de 16,500 tonnes, de 37,800 chevaux, monstre comme l'architecture navale n'en avait pas encore produit, d'une vitesse de plus de 23 nœuds 1/3, possédant des cabines pour 700 passagers.
1901. — La Compagnie se sent attirée vers le Pacifique, exploité Jusqu'alors par la Kosmos dans laquelle elle s'assure un intérêt et une part du contrôle, pour le service du Chili, du Pérou, de l'Equateur et de la côte occidentale du Pacifique.
En même temps, elle achète la Compagnie an-
3 tout entière, avec son matériel qui des- New-York) la Colombie et les Antilles, n plus, une ligne de New- York A la Janémeanoée, elle installe un service dérile, acquiert la ligne postale de Shanghaï
à Kiaoutcheou, Tchéfou.
Création de la ligne Hongkong-Shanghaïlemulpo-Port-Ârlhur, et retour à Canton, rre, déjà touchée dans son monopole de du Nord, de l'Amérique du Sud et des
voit menacée dans ses fiels chinois et jQ Lloyd et la Packetfahrl, qui est de- Coropagnie Hambarg-Amerika i, s'enar mieux lutter contre leur commune
d'un service de plaisance de Gènes à iscale à tous les ports de la Riviera. ns-nou& pendant ce temps?) Création î de remorqueurs rapides entre Ham- : ports de ta Westphalie et de la Province
ips, la Hamburg-Amerika, suivie bientôt deutscher Lloyd, avait établi des escales lis Le Havre devenant trop petit, à Cher- ; à Boulogne pour ses bateaux d'émi-
poque, sa flotte de haute mer se monte onnes, plus 31,000 tonnes de chalands, ie remorqueurs.
un accord eut lieu entre la Hamburge Norddeutscher Lloyd. Les deux Comparent d'éviter toutes compétitions inutiles. g-Amerika abandonna sa part dans la
150 DE UAMB0UR6 AUX UAfiCHES DE POLOGNE
subvention gouvernementale pour le service postal de l'Asie orientale dont le Norddeutscficr Lloyd seul bénéficia, mnis elle continua oatarellement le service de ses cargo-boats vers les cotes d'Iado- Ghine, de Chine et du Japon. Elle créait même une llede Hambourg à Hongkoog-Port-Arthur- Ûalny-Vladivostock.
e de passagers de Hambourg i Mexico, lour le transport des minerais de 1er de les ports rhénans étaient inaugurées la e.
, le li octobre, eut Ueu le lancement de navire de 22,500 tonnes, «'est-A-dire es de plus que le DeuliiMand lancé en anglais projetant de dépasser ce tonnage, p3 de 1906 parut le Kaiserin Auguste- 25,000 tonneaux qui est le chef-d'œuvre bam bourgeoise.
la Compagnie Wœrmann et la Hamburgîocient dix de leurs lignes pour l' Afrique et l'Afrique du Sud.
actuelle, la Hamburg-Amerika est donc 'un service qui comprend 59 lignes de La petite Packeifahrt de 1847 est devenue [portante Compagnie du monde entier.
, elle a absorbé toutes les entreprises gênaient son action. St le Lloyd n'exis- 1 pourrait dire qu'elle serait la maî- [ue de la marine marchande allemande, [u'il est, à paît l'Australie, soit par ses •près, soit par son action dans d'autres I hambourgeoises, elle porte son trafic >nrins du monde.
Sa llolte comprend 168 paq tonnage enregistré de 908,679 mefits de rivière, remorqueu toQDage de 47,063 tonnes, oe 955,742 tonnes.
se rendre compte de I , il sufQt d'examiner ce (Je la Hamburg-Araerika onnage éUtit de 7^7,94^ njportance de notre floi are, non k celle des co a flotte des pays entiers.
s commerce de plus d !a
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