LA VILLE
Lûneboai^. — La conr pléniére des sanglien. !S mes de Hambonrg. — Variété piltoreique. — Aspect des gens. — Élègaoce. — Vie conior- I Ratskeller. — D'oii sort ce bordeaux ? — Le - Soirées sur l'eaa. — Les Fïelk. — Les enïieslaorant Jacob. — Les Ramboargeois n'aiment maÎB adoront Paris, le champagae Heidsieck- B toilettei de Paqnin et les meubles de Kriéger I
nae et Hambourg, ce sont de plates éten- Lgeuses où paissent des chevaux et des hes el noires, plaines alternées de bois de
landes fleuries de bruyères. Quelques
ailes immobiles rappellent la Hollande ce dimanche de Pentecôte, des gens tras petits bouts de terre particuliers où un
planté. Aux stations, se montrent des ^res et sans gaieté. On se demande de it vivre ces populations isolées dans ces 'abies, ces landes démesurées de Liine-
remplissent la plus grande partie du r la rive droite de l'Elbe, au contraire,
st le Schleswig, riche contrée, terre fe tergûler. Par ici, des marécages, des foré ites de gibier sauvage. Notre consul généra jrg, qui connaît tout de l'Allemagne, a ] te région el il en parle avec stupéfaction : > Un jour, dî[-îl, au coucher du soleil, j' carrefour de cette forêt mérovingienne, is loin que Lùnebourg, une troupe d'au mt its sangliers qui paraissaient tenir une c re. Et je ne parle pas des cerffe, des daims, iuils qui foisonnent. L'Empereur y va ch ind il vient à Hambourg, il aime à traverst nobile.ce reste superbe des vieilles forêts fues. 1
Elambourg est, je croîs, la plus joli« vill gne, celle aussi qui a le moins decaract ,nd et qui, par différents côtés, ressemble e ville cosmopolite.
Ze qui plaît à Hambourg, c'est la varii ;l des quartiers. Selon votre fantaisie i meur, vous pouvez tous imaginer être tan nielles populeuses de Londres, à Luoeme; lac, snr l«s quais de Liverpool, devant le ine cité flamande on dans une ville de la i emagne, toute de neuf bâtie. Si vous aimei i^ne, Hambourg TOUS réserve, ai pJeiaevilJi utenay, juste eu facede k demeure de M. 1 tre consul général, deBcfaamps d'xvoine e ers verdoyants; elle a, pour l'amateur, (S beaux jardinsaoolo^ques d'Europe, et, livres, de vastes esplanades gaionnéesoù s filles et seis garçons. Ei\e trouve le teonps iger à ses morts, et respectant les lirès' '
HASBOURG 103
lent dans les vieux cimetières du centre s conduit les morts d'hier au delà deâ lE UD p>rc immense, à l'ombre apaiasDte ■res.
bourg: P<)ur celte diversité.
Féme,voas arrivez par la gare centrale.
, de hautes maisons de briques rouges, : fumée que crachent les steamers du les bureaux et des magasins, des compliâims d'espOEtatioQ. Vous pouvez vous "es, en pleine Cité, daos le romue-méires et îlodeuE de la houille, et voua it k coup au bord d'un lac riant :
bideaux-mouches filent aw l'eau, des igers voiliers et des cygnes les accom-eiàda L(»nbardsbrùckequi le divise en l'Aisler est boedé de belles villas et dont les jardins lui font des rives ver--
il'Alster, leJungfèrnatieg surtout, sont, port, le centre àe l'animation. Là se:
ter-ftwillon, café-restaurant bâti sur fe désemplit pas, le Hambiirgerhof, e- des Viei^areaaeiten, et, sar l'autre oaenl de la Coonpagnie Hamburgporte, Bcuïptée sur son fronton, cette vise : < Mon champ est le monde s.
jante se promène sur les trois quais en différente de celle des Pays Rliéi^estphalie ou de la Prusse. Le moutte foule bien vêtue, les yeux hardis mmes, leur démarche plue fringante, re générale plu» vivace, due sans doute
à la présence d'une grande quantité d'étrangers, fout; donc de Hambourg un peu autre chose qu'une ville^ allemande, un centre économique d'aspect allègre e^"i^ prospère qui n'a pas d'équivalent dans l'Empire. -^
Les hommes sont habillés avec une correction loa- ;i donienne. Plus élancées, plus souples que les Aile- j mandes de pure race, les femmes ont des recherches ,; de goût qui se révèlent par la coupe des vêtements, ;/ le choix des étoffes, l'harmonie des couleurs. Leur | élégance est plus réelle et plus répandue que dans ;| n'importe quelle ville d'Allemagne, y compris Berlin*- 3 Ah ! que l'on me fait rire en prétendant que la sérieuse J Allemande n'est pas aussi folle de toilette que la fri- -.j vole Française! Allez voir les femmes de Hambourg f j Ici, presque plus de tailles courtes et épaisses, :*:j de reformkleider caricaturales, mais des silhouettes ^ gracieuses que fait valoir le tailleur à l'anglaise, "j Pourtant le climat de Hambourg ne favorise pas les j élégantes. Le mois de juin a de brusques retours de \ froid, un vent terrible et des averses pénétrantes, j L'été a de chaudes journées. Les toilettes blanches ^ des femmes et des enfants jettent alors une note ] riante parmi cette foule active; et, le soir, dans ■ les jardins qui bordent l'Alster, leurs taches claires i se mêlent agréablement à l'éclat des fleurs et à l'étincellement des lumières électriques.
On est riche ici, e(. l'on sait vivre. Les très grosses [ortunes sont plus rares qu'à Brème. Cinq ou six seulement dépassent vingt millions. On cite les noms des Hambourgeois dont la fortune va de vingt à trente
:âte, l'armAtear Siemers, qui fil la sienne re et le pétrole, MM. Munchmeyer (exinque), Berenberg-Gossler (banque), ;em du Standard OU à Hambourg, Vorel salpêtre), Waiburç (banque). Mais je quelques millions sonl extrêmement L l'on ne compte pas celles d'un million, si distribuée se révèle par l'abondance magasins qui bordent les quais : joails maisons de nouveautés dont ta plupart iennent de Paris, boutiques de comeslaf!:e3 appétissants, restaurants toujours i somptueux.
de fête, les restaurants sont tellement I y fait queue, et j'ai cherché, le soir î»te, à dîner hors de mon hôtel penine heure. Enfin, je fis le siège d'une le au Ratskeller, et sitôt qu'un vide s plantai mon drapeau à côté d'une falizaine de personnes qui buvaient du !le Ratskeller est un joli restaurant fré- ; bourgeois, très moderne, où on donne HO repas dans les journées de fête. Le boit peut être bon si l'on y met le prix. >us de six ou sept francs, le bordeaux 'ahte; il vous emporte la bouche. Où é ainsi? A Bordeaux? ou dans le port quelle mixture italienne, espagnole ou
es de dîneurs, la serviette au cou, étas lustres flamboyants leurs faces réjouies
le gaieté flamande. Les femmes elles-
106 DE HAMBOURG AUX ttAACHES DE POLOGNE
raèiues — ce qui est sa laid — avaient la face empourprée, et s'essuyaient le front.et les joues en :sueur du coin de leurs serviettes. Une odeur de cui&ine emplissait l'air, poisson,. viande, vin et tahac mélangés. J'étais cotntant d'assister à cette lippée saxonne^ J^ohservais mes voisins qui buvaient du champagae. D'abord, le mari v^rsa a^c économie. Puis, s'ëxeitant sanâ doute lui-même^ il fut moins avare, et, penr dant une heure, les bouteilles se vidèrent. Une jeune fiUe de quatorze oui quinze ans, blonde, sage et réserva, refusa d!abord de boire, puis finit par consentir. A présent, sa timidité, toujours visible^ s'égayait de petits rires solitaires aux plaisanteries des parleurs excités, et, sans rien dire, elle souriait vaguement à quelque chose de confus et de doux.
Les soirs d'été, toute la foulé se porte vers les restaurants du bord de l'eau. Au Faeriiaus, le plus^ en vogue, un millier de personnes, groupées par petites tables sur une terrasse, viennent quotidiennement écouter la musique militaire, manger des brôdchen et boire de la bière. D'autres, plus huppées, soiqieBt sur les balcons fleuris qui dominent la terrasse et le lac. Les jours de courses, impossible d'y trouver une place, et même les jours ordinaires il faut attendre longtemps une table.
Le public y est un peu mêlé. On voitii, par hasard, il faut le dire, ce qu'on ne verrait pas à Paris dans un milieu équivalent ; de lourdes bourgeoises rougeaudes, engoncées dians leurs robes trotteuses trop
JBAMBOURG 107
étrait€s et tsop courtes, les flaaine chargées de foules leurs bagnes, les poignets de (mis leurs braedets, la poitrine de tous leurs pendentife, eimlues, breloques, broches, épiagke d'or.
Un soir, en m'y montra un tout jeune homme qui titrait à la suite ée dames en lisant des dépêches; au son de i' orchestre militaire, il traversait* les rangées de tables bruyantes, heurtant les garçons affolés : ce jeune bomme qui déchiffrait jusqu'au sein des fiâtes ifes télégrammes de l'Amérique du Sud — je le sus ensuite — était le plus riche importateur de nitrates de Hambourg.
L'endroit est charmant. Les propriétaires des villas sur l'Alster ont leur canot à rames ou à voile, les autres, des canots de louage, et aux soirs chauds, au lieu de se promener en voilure, ils viennent là, devant le restaurant illuminé et retentissant de musi^pies, se saluer, échanger des plaisanteries ou des nouvelles. Les minuscules voiliers manœuvrent à mh^cle au milifeu de ces ruelles étroites formées par les centaines de canots. A^c leurs voiles blanches et leur coque élégante, ce sont vraiment des oiseaux apprivoisés qui jouent et se reposent dans l'eau miroitante.
Ce rendez-vous est aimable et gracieux comme un jardin. Les toilettes claires des femmes, les fleurs des chapeaux et des corsages créent eette illusion. J'aime* rais mieux pour mon goût circuler sur le milieu du lac, mais il faut bi^ eevoir... et se montrer. Le chic dans les embarcations consiste à se mettre deux à la
I barre de feçon à fah?e lever la proue le plus haut possible hors de I^oau et, p»r conséquent, à enfoncer la poupe jusqu'au bordage. Par «we belie soirée, sous
le scintillement des étoiles, toutes ces lumières auxquelles se joignent celles des bateaux-mouches, et les perspectives illuminées des quais vous font songer à quelque fête vénitienne. Au loin, à demi noyées dans les brumes, les lumières diffuses de l'Alster-Pavillon etdu Jungfernstieg, et, dominant la masse des maisons, la haute silhouette de Nikolaï, Kalharinenkirche, Petrikirche, la flèche du Rathaus.
De l'autre côté, des vapeurs mauves et or enveloppent les tourelles féodales, les pignons gothiques des villas, et les grands arbres qui les entourent prennent de fantastiques allures. On dirait d'antiques castels au milieu d'une forêt.
Si l'on quitte l'Âlster pour les rues avoisinant le port, quel contraste! Perpendiculairement aux quais couverts d'entrepôts gigantesques, de grues, d'élévateurs, de voies ferrées, de wagons, etc., des ruelles étroites alternent avec des canaux à l'eau noire et boueuse. C'est le quartier des « fleth ». De vieilles maisons à pignons et à petites fenêtres s'ouvrant à Textérieur les bordent, entrepôts, magasins, maisons d'habitation de briques et de bois, noires et d'aspect vieillot malgré leurs cinq ou sept étages en saillie. De petits chalands circulent sur l'eau sale, des barques sont amarrées, çà et là, des passerelles de bois relient " les maisons.
Bien loin de ces vestiges du passé qui rappellent la grande époque des républiques hanséatiques, il faut voir les quartiers neufs édifiés pour la vie luxueuse
d'hier. Une ville entière ; , tranquilles, plantées de ouvertes de fleurs, deplai le jolis jardins, icore, sur les bords de 1' du fleuve, se dressent di igne qui sont autant de { rés de vastes jardins et les riches Hambourgeoia îrs de leur luxe neuf, i îuse, de leurs équipag ue soir, dans ta bonne si rieuses passées dans lef lurse et au port. Rien d itte fournaise que la vue le leurs terrasses. En fa ir l'immense embouchun sablonneuse où s'élëven les maisons de pêcheurs ivent sans cesse de grai devant eux, la verdure tagent leurs demeures, ichers de soleil, mde entre le calme, la i l'agitation du port où ce sionnés marchands de i 'ande partie de leur vie.
listance de là, à Nienslei taurant Jacob, qui se ( îuse, au-dessus des col i, cet endroit, le fleuvt trave. En face, l'horizoï verdure légère, un mou
un nv. HAMBOURG AUX MARCHES DE POLOGNE
douceur du ciel d'été. EfrxiÎTHtirt,oii-voH î soleil au loin, pendaut-que, troublant ta îusc de l'eau bleue, violette, rouge 'eturds navires à vapeur et 'les svettes voiliereemcnt vers l'estuaire. D'autres foîrtleur ltneurs,avec leurs loi^nettes, s'amuseM & s des bateaux.
iourge«isse piquent avec asser de rata e a plus que Berlin les allures d'une a l'on peut dire au moins, c'est que H&a lus gai, que la vie y est plus large pU^rl pe les plaisirs y sontplus nombreux ^ ' ourses, à Berlin, me dit un sportsra^^ lotre médiocre Champagne allemand , iVf'jJ mpagne de France et du meilleur ' ] onopole! Le premier club de polo I ibourg, et c'est nous qui sommes a" iiite celui de Berlin. Ef puis regardez a** s ; nos femmes s'habillent chez voire F J e luxe viennent de chez vo^j
-HAMBÛURG
(SOITE
«grHAnON DE LA VILLE
RépuUrqne. — Le Itetfa^ns. — -Sa 'HêfM' lU — CoBVcrsaiim aar l'Elbe, nr l'art'Gt nalieii<pem(ure.'~ L'hyfièiw. — LéserbUge-des «rdarcs.
imbourg, qui fait partie depuis 1871 lion de l'Empire, est entrée en 1888 tij c'est-à-dire dans l'Union douanière un étroit espace de quelques ceniréseiTé au port franc. Hambourg, it Lubeck, est donc une république Impire, avec un Sénat et une « Bour- 5sident de la République (en réalité pmestre, nommé pour un an) est une ait voix du Bundesrath où Conseil féi.'Et il prend sa fonction au sérieux, e qu'un jour, dans un toast, le doctor« bourgmestre, voukntboire & la ne II, l'appela ; « Mon noble allié I »
HBOURG AUX MABCHES DE POLO
undesgenesse ! Ce qui, paraîl-i empereur allemand. Et quand I eur Lehmana alla â Berlin, l'E lui dit en riaot : « N'oublie mpliments à mon noble allié! > il convaincu, les Hambourgeols ultiples façons. L'une des plus irdictioDaunSénateursd'acceple ue ce soit, fût-ce de l'Empereur h nt à cette règle, ils sont consid s démissionnaires. L'un d'eux, ml, le docteur Burchard, qui reç lui, esl forcé de se contenter du )uveraia qui, pourtant, eût vouli ï décorer d'un de ses aigles, r législatif est représenté par Bourgeoisie et Sénat; l'exécut cnt.
oisie se compose de i60membn ont élus pour six ans, avec rei itié tous les trois ans, par tous les
€ citoyen i de Hambourg, il f is au moins, payer l'impôt dej )0 marks de revenu, ou 2,50 ans, et prêter le serment i embres sont nommés par les rs; enfin les iO derniers, nom s, sont ou furent juges, fonctt
du voie ceux qui n'oDl pu acquitter leur
l'Assistance publique secourt, les gens ei
HAMBOURG tl3
fs ou membres des Chambres de com-
on peu démocratique, comme on voit, ou pouvoir exécutif, se compose seule- I membres, parmi lesquels il faut que ié le droit ou les finances et que 7 apparcommerce. Deux sont choisis librement, ie, ils ne peuvent décliner le mandat qui fié sous peine de déchéance de tous leurs les et de toutes leurs fonctions publiques. nateurs, élus par l'autre corps constitué, sie, ne peuvent remplir aucune auti'e iblique. Et même, contrairemeol aux tiques américaines encore en pleine bargard, les sénateurs ne peuvent devenir ou i présidents, ni administrateurs d'affaires commerciales ou industrielles, sans un »t qui les y autorise.
ïr et le deuxième bourgmestre sont oblisénateurs; leurs collègues les choisissent •cret pour deux ans, et ils doivent présider ue pendant un an chacun. Mais ils ne i que des gens de loi. Les Hambourgeois un négociant ne serait pas assez maître
iurs sont payés, la Bourgeoisie non.
tes administratifs sont présentés chaque
ourgeoisie par ie Sénat.
î, Hambourg est dirigé par 160 bourgeois
[amovibles. Ces derniers représentent la
utorité et le vrai pouvoir de cette oli-
ians doute peu démocratique, mais plus
lli DE HAMBOURG AUX ^MARCHES DE POLOGNE
EÛr aùisir me idÎEait un Hamboui^eois. Le pouvoir. ne doit pas être trop éparpillé, et il faut qu'il soit permanenU Hambourg tel qu'il. apparaît aujourd'hui est, on peut le; dire, l'ceuvre du Sénat. Le port^les quais, les promenades, L'faygîène, ilsontipeeséà tout...
Ces dix-àutl pateaitats bourgeois font, es dânniiifK, lout, décidrait de tost, àes.lois, d(jmt l'iaitial*-*-* — ^ appartient conone à laËstirgeoisie, des noji» des travaux delà «ille et du port. Les fiourge^ fient, ien:fin'd'anBée,^les complesietue ^uvi taire sans le Sénat.. Bainiiourg a uahsceau faires étrangères ioù, par parentJièse, les fi| naires sont .des gens charmauts, eiupressi viables au possible, et grâce à qui i'ai pu voii dans tous ses détails. Un piéaipâtenljaire àe>m bliquedellambeurg est -en résidence à Beril Pni^e y a uii:raini5tre doal.le poste passe pi envié, car, lorsqu'il le. quille, ouilui donne' gB meut une :^ande aimbassade. Actiiell'eiDcat,» ilaire^en est M. le.lrarou de Heyking,! ex iBii Pékin, où il £6 lia avec U. Pichcoi^'.iiotre minii iÀfiaires étranges. Parfait di^Dinate,^aimabtl|@ lois, ^souciant, dont la .femme, une des plus geiïtes et des. plus séduisantes ^lemandes ip rencontrées, excelle à faire valoir son pays.
Les.deux-âsseniblées siègeul au Rat^us.
Aumilteudeilaiplace, et.&isajitiace.au.n municipal, s'élève une statue ét^tuiâtre dB laurae I" poséeiEurun bloc de.granit rou^, bas-reliefs. ^
Reooastniitil y.a.une.diBaiae dfanuées.àM d'un incendie, le Rathaus est aujourd'hui un" rice'.d« pierreitdaosiletslyle de :la.Beoaisgaii
HAHSOURG
alues, surmonté d'i eux dans sa lourdeui irbre abonde avec u ; que ces. libres boi ■JX voulu se refuser, leur richesse, avec t'i iTes effl{xereur.s et le^ lûin. Et,.deiiait, sau rtleftetchstâg — et ir«i- en Allemâgae i Commerce enrichi, du rez->âe-chaBssée !-voit au-dessus. d'un m de la Mort, lugubi ures avecun martea . qui frappe ks quai de trouver cespectat (ju'importe, s'il vous n instant?
alier de marbre rec4 ape de marbre noir ceuduit à la salle d ^té, l'escalier .de a or.
. des séances, de k S ses 160 fauteuils.de IX superbes portes i , d'ar^nt, d'ivoire, i donnent accès^dans ] isont tapissés . de cuii <ns dorés tombent I peintures représent et Rome. On vous fi
ikUWmG AUX HAitCHES DE POLOGNE
. coloDDCS d'onp du Maroc (?). Du mninx :
le prétend. Une autre admirable
nduit dans une enfilade de salli
, sur les murs, 1e cuir, le marbre,
> de Gênes. Quelquefois de très
;âtent la beauté de l'architecture e
guide pourtant vous les explique,
des peintres avec la déférence qu
;rt Durer ou Raphaël, et les
d'un air d'indifférence respectui
de môme en passant devant ui ;rt à Hambourg par un président française, des lustres de cuivre n joli dessin . ]a salle du Sénat, to
n'y a que 18 sénateurs, est tt deux bourgmestres se placent sur montés d'une sorte de baldaquin
te finit par la grande salle des I mètres de long sur 18 mètres de
de haut, aux murs de marbre jai 5ous un dais de chêne, deux fauteui nés aux deux bourgmestres. Troi
cristaux taillés éclairent la salle.
st de marbre. Quatre statues de br i fronton, aidées de quatre coli )ir.
enseurs conduisent aux bureaux s lérieurs.
eu d'une cour, à l'intérieur, une j ronze.
nneur de causer avec 1 le la République, le i Haume 11. Il habite sse, rue déserte, unt 'heur. On m'avait pré ocole exige que vous 1 ». C'est le titre chii de Hambourg, centré, introduit par lin salon orné de vie :oinpris qu'en effet ce même orgueii que 1 ier ces gens à perruq ent leurs pères, jà j'avais rencontré le 1 landau découvert, hî ir, le cou entouré d'i sonnages hollandais i landais si je n'allai:
leau de Rembrandt, ^hez lui, le docteur Bi ît moi. C'est un homi ï un peu, avec sa gros *icard, le directeur i R est froid, d'une i i ses paroles.
)ns du Canada, du ■ ifaivre, qu'il paraît esti
118 DE HAHBOUBG AUX MARCHES DE POLOG^
I de M. Millerand, qu'il rencontra à Hambourg, I dernier.
Je voulus le questionner sur le fameux eu Rliio à l'Elbe, que Brème poursuit avec ai ment.
Sa Magnifiaenee^m'cxpliqueque^.ljar son ù comme par isa ipaation.géDgra^hiique, l'Ëlt rester un flaivehamboniigeois.
— .La.iuuiii|^bilitié de FËUie est' le lait.de:ilai et devrait, en :toate justice, rsster son a^xaa 1189, Frédéric: Banberoasse donaa à Uâfoi)
I idroit'de Boaigahiiké; en i304, La^Répablique conquit sur les seignettrs voisûis. .L'éolaif flaave,^ ses 3{>profondisaements succBasifs ifi notre :charge... Vous foyes que.Batfe biatoice vieille, et.,iios :draits TtncieDs...
— Mais ne dépend-til ;pa6 du gom'eïnen r. de relier l'EUbe auRbin^Et^alorsle' H 'g n'aura-t-il rien à ccaindreideila'i cenee isi viKace defiréme ?
— ;C'est \e. Lafidtag pru^eiiiquL doit dàtidi xréatioadeice oaaal,'et«e^a:'estpasenOGa-e fail
— Les .Jréraois "m'ont dit ponctont qu'
I ■TOté?
— Oui, jusqu'à Hanovre, jnais :de Haï i'Ëliter il y a esMore du chemina faire...
— On riiconle:ai»36i querEmpereucest trè >eaii de ce nanal ?
— G'£St vrai, l'Empcraur le désire lieau I Mais.il doit coûter extrêmement cher, l'util'i
est pas absolument démontrée, il sérail inpcj I 'pemlai]t{)la8Èuirs mois.dfbiTer, etc.,:etc. j Je ToiegaeSa Magnificençgne tigptpas à s'i
HAIFMURQ' 110
da^atage snr«e torraiit brôlant. Les Ham bourgeois ne veulent pas du canal, l'Empereur et Brème le YCHtent, le docteur Biirchardest un jurisconwiUe et UD diplomate — et bientôt nous parlons peintcrre.
Le 'docteur Burchard s'exprime fort bien en françaâ»^ safis^âcceot, mars préfère s'exprimer coupaTnroent en laflgwe^aaglaîse, qui lui est pins familière, et pour lesMîhosee nuatttcées qu'il Jveut dire, c'est l'aUemand qtf'if emploie.
Ibme cenfie^^on? goûl pour Ispeinture ancienne et s» répugnance poor la peinture moderne.
— '• Conume TEmpereur, alors? fis-je. E^ pourquoi oette répi»gn»»ce ?
— C'est difficile à dire, m'expliqua Sa Magniiî- OMice. Sa Majesté trouve ayec raison que les modernes ne dessiaftient pas, que leurs couleurs sont plaquées br«H»iei»ent et sans art. Ces peintres voient d'un autre œil Hîjiie ceux d'autrefois. Allez regarder les por^^ tmits^de-P^tepsen, bourgroestre célèbre de Hambourg, exécutés par trois'pei'ntresKlifréreii^s, Slevogt, Trubner, liebernsann; L'un vivait ava»t Téoole réaliste, le dé^i^ièHîCîdstede l'école de Manet, le troisième^ de nos imrsr-. Il est'Saisissan* de voiries différences. L'ancien nwplaîtinfmiroea't, c'es*de lai 'vraie peinture, à la fois dessinée et peinte^; quaiïd le «eoond parut, il y a vingt ans^ on hurla; purs, la peiatre^ re*Micha un peu et, aajwrrd'hîui, il passe entîore;.. quoique;., enfinl Quant au dernier venu, c'est iinexplicabie^ il «vous frappe à grandie' coups de poing dans re»tomaxî et, au liftu de vous attirer, vous fait reculer; ceJa secom»* ï nér II y -^ t pourtant des paysagist«»hBfflboiargeois i n talent charmant tdans la première moitié du dixi ^rièta» siècle, et qui fi'rentde petites choses déli-
ne la rage des peintres d'aujour-
rie de l'éducation et de l'habi-
qu'on peut très bien expliquer reur et la vôtre. Jusqu'à vingt lontré probablement que de la
bitume et très finie. Votre œil e considérer la peinture qu'avec s défauts. Vous l'avez connue et jr où on vous a présenté une , plus claire, votre goûl, c'est-ài habituelle des tableaux, s'est 1 qu'il fallait cboisir entre l'ao-
et vous n'avez pas hésité. La jourd'hui, on vous obligerait à manière de Manet et la dernière : l'école de Manet. Pourquoi?
lême, voilà vingt ou trente ans tué. Vous le disiez vous-même leuxième... passe encore... > Et
que vous admirez aujourd'hui intures, n'oubliez pas qu'ils ont t de longues années après leur as qui n'avaient pas plus mau- I, mais qui, comme l'Empereur ne vous-même, Magnificence, litude...
cha la tête d'un air de doute, et
lez ies voir... C'est inexplicable.
l'Empereur :
voir, me dit-il. Il est si intelli-
Q homme vraiment re rançais s'ils le connais!
îment, la conversation
eu réellement un grc sprit des Français vis lite de l'incident de 1
londis-je. Toute la Fn mlait la guerre. Penda tit dans cette crainte aurait-il la guerre?
ilement, si la paix ne aait favorable à la gu e a passé. Mais il faudr Ime revienne, vez comprendre, pour lard, que l'Allemagne irer plus longtemps pa [■ un ministre franca geable. Il était impi
las que le président du i membre du Conseil }r son avis en cas de gi
is allemandes étant I . dans notre pays de !
itéressant de savoir se )yeas d'une républiqu
m' DE HAMBOURG AUXMAfiOHES UE POLOGNE
'- " — "--urg. Je m'teasais faUeupliqaeF-le naéoa— z eotnpliquéi
quo pour être' cilojeni de Hirmbourg:. — ï pour prendre part aux éleotUais dei la: i/ï (quelque chose qui seeeit.' k la foie la àt» d^ulés- et le Conseil muniùpal de )' — il faut aToin payé peiufaiit cinq aor. !• un revenu d'au moins 1,200 marks, soiti es. 11 y a quelques années, eniplus; de cette , le ciioyem était: tenudapayor-unetpriia 50, une fois veosée, panrèlDeinscritsu kccloralcs.
P' d'outriars recidaiientdeirant. cette; dé
te d'an fortnwmvement démocralique, 1 lent consentit àsappa^mer, en 1896, cett iO markE. La sappre^siorr; votée, ce fureu cteurs de plus pour la ville de Hambourg s la majorité des ouvriers, desant l'impoe ils se trouvaient d'agir, ne s'«tai«mt,natu pss occupés de politique:' loealâ. Maijs-il ?ganisés et, en 1901, après une fausse tac fKirti boui^eois, ils avaient: eu. leunpre wre : undépulé socialiste él«)àJa:Bu^»r
1904, sur 24,000 votaate,, les soiâaliste jr eux 40 p. 100 des suffrages exprimés e
13 députés à l'hôtel de ville. Quand 1 irvateur vit arriver ces 13 membres ou succès desquels il ne croyait pas, il décid ' la Constitution.
dit!qiie,âurile3 160^raeBii[klieS'dala:(: Bour ■40 étaient MinHnési par- lasrpnepriéuire joi ooBsUituHit ime; classe^ 40- par, le
litiAI BOtJâG 123
notables ^consÉîtiULiit «une aïkire classe), et les .80 autres par tous les bourgeois, encore divisés en ideimtîatégories : Aiùax quifpoftsèdjent «un revenu de .4,500 fEaaes à.3,â50 Xcancs, etceux.d'un reTenu;au- ^dessus dû â^SOifrattcâ... Les jàolables, par exempte, âoatiinsciritsi dans :le&. trois classes et: disposent par iconsi^KBent'ide3 voix.
ËairevaBehefMm comptait relativiement peu td'ou- ▼riterspoorant voter. Aussi,, beaucoup déclasaienlun ceTdnu <sapériaur à. «leur ^aîre véiltaUe. .De là des mflquâte5ipDèsrd)es<patrâQs, desproeès même eog^gis •parle fisc GQnlre^lesifàusseaidéfilaratJions... Singulière .lutte, .od ies;{)aiUi^res¥0LuIaiienU5se £aire plus EÎiches qu'ils n'étaientvel réclaiskaientile; droit ^ de. {)ayer .des odnirîbotians I
— wVtkuSia'â^vea pas ce revenu I. disait le fisc.
— Si! protestait F^autre. Outre mon i;alaiare régulier, je travaille ici, là, et autre part.
r.Ët^soiivent, kl âsc était ioAttu.
Onmhei?etiait idôficlejûQ^yBnideimddifier la.Constitutîân.
{Mais ; la Caiifititu>tion, >po;ar se baisser .modifiei% -exige ii^eJes /trois quarts des voix de la Bour- /geoisie, c'esArràndire .120 voix, deasandent ce changement. Or, il suffisait que les socialistes coaquis&ent .40 inoix^et un leompliee.dans le parti libéral pour empêcher la revision de la Constitution. Il fallait «donc agir vite,, pendant.que ries socialistes a'avaient encore que 13 représenlaffts. Et uiie*loi fut présentée et votée décidant que la classe descontribuabkis dcmlilerevenu éiaitinférieur.à 3,260 francs, c'est-à-dire, en somme, tous ou presque tous tes ouvriers, .ne.; pourrait nx)mmer. que .34 dépiités au
URG AUX MARCHES DE POLOGNE autres en nommeraient le double,
se produisit dans la ville le jour du ns furent envoyées au Sénat et à la is manifestations parcoururent les des troubles eurent lieu pour procoup d'État antidémocratique, des pillés par la basse populace du gardien de la paix et un ouvrier, le la fontaine où Charlemagne érige ut des procès : les socialistes tinrent is désordres n'avaient pas été provoque les accusés n'appartenaient à ion régulière du parti.
disais-je aux chefs du parti solourg, vous êtes vaincus pour touiition vous ferme à jamais le chemin
me répondirent-ils, nous sommes lUS inclinons devant la toi nouvelle, 'avons aucun moyen de résister*.
)ns que les Bourgeois, entraînés par es, deviendront d'eux-mêmes plus s donneront des droits égaux aux e Hambourg, rgeois répondent que les socialistes,
is BU R«lchstag, le suffrage esl la mËme dans "esi-à-dlre franehement universel e( secret, urus par l'Assistance publique ce
députés socialistes au Beicbst&g : Be Izger. Aux denilèrea éleclloos, sur 19î stes eurent 100,000 voli. Les autres roix, et 11 ; eut 31,000 abstentions.
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:ommerce et de l'industrie, ou iix mesures propres à les dévefleurs, rien à défendre, se déipérité de la ville et de l'État, IX qui possèdent d'administrer, ide, aue même les pires consti
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imi ipoi en rièi ssii iltr lés d'u
AMBOURG >AUX'"M*RCHES DE PC
EntimètresdeoaïHoux. L'eau s?y écoides^de nvin^-quRtreihcures. Ils'sont en commufec'un 'siphen de -fonte rqni amène l!oau [■réservoirs d'une capacité 'totale 'de très '(yobes'.
temps, Jeï'fiitres «ont nettoyés toute il s'y troqive alors une couche ^'1 mètres et le sable est im peu jauni mr de 12 millimèlres. On le remplao ,emps. L'été, les filtres restent plus 1( >res. C'est qu'aB printemps, l!ea«'q«i'i gfneset la seige qui a:ffm<hi,.appoH« plus: grande quantité 'de détritus, rames allés' aux filtres; avec ■un' systèm idwit.je ne'm'étais pas eneore-Bervi :
ietdéc(ïnTert,"très bas, po^ sur éeuxi iux bancs, et dont te moteur' est rniegn ^accrochée à un mât. 'Le capitaine -'d foile 'monte à i'amèTe,-tend le boki lirection du vent qui souffle, . la toit roilà le véhicule en route à une tif PoiirS''arrèter, il'n'yai<i[u^à lâcherle i repïîe. En q^elqïies minutes, nous-av kilomèt^B qui "HOus'séparaîeiit des fii' l'deMtteinstaHation, ta villede ^mb< Ber cinq puits artésiens de â&O'wéfn
.r, 140,000^60 éi^),.iB.(ilIe da JIaiDbaiM'e.d>s{ic s de 350 clieyi.ux et de pompes-, d'nna capac cubes- 4l4iem6. Les trois ■ehaucHÈres àTécnpératei réTdaimta«^de^tta«iiVeiellMi«çeaaentitO|nQ iar.jour,seit-fU cheval et par beure 0 kll. I coûtaot 14 marks la tonne (17 fr. 50). Le n
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profondeur, qui, à raison de 10,000 mètres cubes
chacun, fournissent 50,000 mètres cubes par jour. On creuse encore de. nouveaux puits de 50 à
250 mètres de profondeur, avec des tuyaux de 30 et
de 20 centimètres de section.
*Le très courtois hig^meur des eaux, M, Rudolf ^Si^brceder, qui prend la peine de m^expliquer tout le
service, espère l'année prochaine pouvoir semr ainsi ^en' ville ^100,000 mètres ctfbes d'eau tiTée des puits
artésiens, «•'est-à'^dirc les deux tiers de la 'ConftoooQ-
mafiion'totaie des'habitants.
Ainsi donc, à -brève échéance, Harabourg'ne sera 'plus tributaire de TSIbe pour son alimentation. Et
en attendant, l'eau du fleuve, filtrée comme j'ai dit, »est aussi >pure q»6 possible. En effet, le Bureau 'd'hygiène 'airtorise la «fourniture de toute eau qui "H'aiEFoit pas plus deiO0,€00 bactéries par litre, et
eelie» qui sert des ' filtres en aeaose 20,000 i^ulement
:1. Ca'a'ast) pas» sâaleBient à . Hambourg ,(}ue ce système deûltre est employé, mais à Magdebourg, à Brème, à liVorms. Et je sais
' que, dans • une "^jmatttltér -de - \î41es situées sur le 'bord de !» «Seine, 'lesTimiiDicipaiilésL/foiittserTJr au ipeaple dal^eftii:de .la Seine. nauséabonde!...
J'ai vu cela de près à Sotteville-les-Rouen, ville «uvrière de
'près'de*'îO,î9Wh8*îtaiïts. L*eau iqu'on 'donne à botre à la popuàBlFMi:te6t pitse à môme ,1a Seine, sans passer. , par ^aueune* espèce
-de filtre. Or, ces municipalités n'ont pas d'excuse, puisque j'apprends <iu*un système pratiï}ue kl'épuration, ceiu^xies ftltres Puech,
'^lonoUoniie à-Bnrosies et' donne des résultats.» isurpreuftAts, s«péj Heurs jmèttieVau système aUenutod. < Ce. soniides . fijtres. dégrassis-
. seurs qui débarrassent . Teau de 80 à 90..p. 100 de bactéries et de
"matières en suspension. La -tille de toudresUes à 'fait installer sur
-l«'3amise.t{>e& déléguas > de «ia maaicipaAiAé ide SlagdeboiH^.etiide
Breslau sont venus récemment en étudier le fonctionnement Les
officiels des communes riveraines de la Seine feraient bien d'en
'faire' autant.
lervice d'hygiène de ta ville de Ham-
i ma curiosité. C'esl celui du brûlage
es.
lé que chaque habitant de Hambourg
I moyenne un demi-kilogramme de
jour, soit, pour 800,000 habitants,
. L'hiver, c'est un peu plus.
out cela? Il n'y a guère de place. Aloi-s
voilures de fer apportent chaque jour ourg de la ville, à Hamraerbrock, les 1er. Des grues électriques saisissent les rabereaux qui se détachent facilement t les renversent au-dessus des rangées puissants, dont la combustion est s courants d'air, et où tout brûle. Des isent les immondices pêle-mêle vers ente-six fours. En une heure et demie, i four est consumée, de cette opération est une sorte de posite où il y a du verre, du charbon,
de la chaux, que sais-je encore? On es k la presse hydraulique, et on en les comprimées qui, mélangées à un Bt, forment un béton extrêmement in peu plus cher que les briques ordî-
HAHBOUI
iQs les in