DE UAHBOUBG AUX HAR
nous n'en désirons pas àa\ marine, nous ne l'augmentou mais pour protéger cotre c( montrer notre pavillon sur globe où prospèrent nos aSs a-l-elle pas servi plusieurs comptes avec un débiteur réc;
— Cette paix de trente-si gne se vante, n'est-elle pas u Elle aurait pu ne pas âtre. El chercher à prendre des mesu hasard pour que la paix conl giner raisonnablement une E aux Amphictyonies de la Grè tout entière contre une Asie n
— Je ne crois pas au péri Bulow. Les Japonais sont des sérieux pour songer k menace
— En attendant, ils ontl'ai rique. Après avoir battu les P Américains, cela ferait un peu gereux...
— Non, non, protesta le ( qu'il n'y aura rien. Le Japon que déjà l'ambassadeur japon fait les déclarations les plus r
— Mais la Chine, la Chine q peut-être un jour jeter sur Y millions d'hommes...
M. de Bùlow souriait :
— Je ne les vois pas encore debout^...
^ — Cependant, une situation semblable à celle où l'Europe s'est trouvée eu Chine, touti
s, peut-elle être considérée comme
manente de l'avenir? Au lieu d'uni
iporaire et accidentelle, n'en pourn
pération normale qui mettrait une
Usée devant une humanité moins ci r- — Oui, certes, il est permis de régi
me on reg;arde la cime d'une monta devant soi et qu'on doit gravir.
in n'y atteindra pas aujourd'hui,
! est le propre des gens qui voient <
mes du sens visuel, illusionnés p
:, la croient toute proche. On peut
t peut-être pour demain. En atten
sons pas les pieds en marchant sa
i. Oui, évitons les accidents qui
e voyage. Et si ces paraboles ne voi
ns : € Vivons, d'abord s . Puis, coi
ivons notre jardin...
Nous étions revenus à notre point quittai le prince et la princesse de Bû m'habilter avant le dîner.
Le soir, à huit heures, j'étais de no salon de la villa Fresena. Il y avait là, princesse de Bûlow, l'aimable et Qn 1 dont j'ai déjà parlé, et qui ne se const quitté Paris, et M. de Schwartzkoppen, donnance du Chancelier, frère du généra koppen, bien connu à Paris.