DES HABITUDES
fois, trois fois, chacun Ht, échangeant quelques e nouveau tout le monde, talons joints, bras écarté.
'est entendu. Assez I n'in-
eu loin du groupe, qu'on 'onoQcécs, l'effet comique
olitesse en Allemagne, il e qu'il ne s'agit pas des nands sont, eu effet, des \iae courtoisie digne, non Tient souriante.
!, chez tous les Français Tt avec eux, pour affirmer
land, il remplace, en gélolitesse, qu'il ne connaît ît une certaine bienveil-
voisin le plus commode.
Il faut avoir voyagé en igoie d'An^^laia — pour des Allemands. Et toutes a terre ne rendront pas ni moins grossièrement
e une exception pour le
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lance, à la douceur des mœurs rit. >
, d'une amabilité telle que nous )UTe, par endroits, mais il est plaisant, empressé même i vous luo. Cependantil fautleprendre nules et sans grimaces. C'est te e de nos compatriotes rencoout en verbe, tout en sourires, t qui, cette politesse Taite, cet race, « sedéfllent », comme on avec une maestria incompala SOUS toutes les latitudes. Par i, — je concède qu'il y a des re-vingt-dii-neuf fois sur cent, me aide, c'est près de l'étranger . Lui se dérangera, perdra son ra de ses relations, vous intro- , en un mol, vous donnera son de secours. Votre compatriote, lut à fait, fera pour vous le mi- )bligé ! Je ne parle pas des offime exceplion sur dix — vous le trouble-fèle, l'intrus, la menace, l'aaversaire.
Je saurais préciser ces indications générales. k côté de ces Allemands obligeants, qui composent, il faut le dire, la moyenne de ceux qu'on rencontre, il s'en trouve eucore beaucoup — en Prusse surtout — qui sont de purs ours, et qu'ii faut souvent rappeler à l'ordre. Et j'ai observé qu'avec un peu
lililé.
I deui . — à rudesi iju'ils esque antde ionpr ide et a polii , seul s. Et iclioei
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ET DES HABITLDES
ancedes Allemands a'est pas le en Allemagne, de la famille impériale, le , cousin de l'Empereur, frère aught, marié i une sœur de od être l'homme le mieus niformes ne font pas un pli, ont toujours neufs : il bat le ereur qui, on le sait, exige ue. Pourtant, Guillaume II Le prince Frédéric-Léopold e que la coupe et le remmls : il faut qti'ils collent, C'est ainsi qu'il a des pantaloul et des pantalons pour ; une cérémonie où il est sûr ifourche des pantalons telle- .tines qu'ils craqueraient s'il ion que la verticale. Aussi, smme le voit partir, vêtu de dit:
|u'il ne se jettera aux genoux
e ville prussienne. Vous êtes ier prévenirla police et de lui [plaire, une feuille que vous
nemenl!
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lie. La 1< ant de [ nestiqui lui four tnts que vieat pi mes for police, vous cl e pays, ;s trois e. Si Vi Bra, con 1 inonde
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blic OU à exciler le goûl du choses réputées utiles? Si, prier en dehors des deux je ne le puis; si, passant, je lie, il faut que j'aille cherchez lui, que je revienne  êche, car il attend que j'aie tourner h ses afTaires.
sont remarquables. J'apcet impôt mis sur l'étranger, [derie; mais, par endroits, énéralement le prix est de fe à 1 fr. 85, soit 2 fr. 25 jne, outre ce prix d'entrée à in cruciliement de Rubens, 25!
diction chez ce peuple oriptiné, que celte anarchie s! Impossible de faire une iver quand les gens sont à littéralement — â toutes les ismidijusqu'àseptheuresdu jrîes (les seuls vrais restaudu monde toule la journée.
im ou non, on se met à table emie ou huit heures le soir, troression qu'où exerce, ou jcident de l'heure du repas.
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