‹ En Allemagne; de Hambourg aux marches de PologneChapitre 4 sur 46 · SL SI · texte numérisé non relu

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races càlières retroureronl ra dans )a guerre des tors, qui demande de la hareuse.

, pas vous étonner de voir natelots allemands : elle ne us ordres avec précision et u'en ce moment, ces équi- : ne le crois pas. Mais les ils ont la décision lente — vis-à-vis du Français vif et it leur reconnaître ta qualité id. Reste à savoir — quand tr vraie des peuples — si iS utile ou non que l'esprit épendre de la valeur des

us la rade'/

ssurément. Mais il en est tllc de Brest, par exemple, )rd de Kiei s'avance à près ■ieur. Sa profondeur varie orts le défendent très bien rdent l'abritent contre les

Outre les établissements nénagés, puisqu'on peut y rassés et quinze torpilleurs, de l'État et d'autres clianest très grande. Je voudrais

p salion aussi parfaite.

< (^nt au canal, il va être rectifié. Depuis qu'on

KIËL S3

ouL Au total, 21 unités de combat rs, ïis-à-vis des 20 unités allenlratnées par des temps de chien, lain en ligne.

che, dans nos ports des navires de t. Quand on voudra s'en servir,

cela?

■même : l'Ang-leLerre a un budget I minions, le nôtre se monte à i des Allemands, qui n'ont qu'un jndre, s'élève à 250 millions. Ils 'iveront bientôt à 425 millions et Is veulent posséder 38 cuirassés de oiseurs cuirassés et des éclaireurs

lous ne prenons pas des mesures, narine de quatrième ou de cin-

ET DES m

■c ie geste prÎDcip [ue la vraie polite . — EiceplioDs.

oir leurs compatri n de l'Empereur.

— Les musées e siïcs. — Pris d'ei es des repas. — S — Les Allemands ant la morl. — I i, de Hambourg, di t repos dominical

aa monde — Ii ouvre aussi fai le vraie politess< int de civilité, fa >nt des objets bi< y en a partout.

au avant d'entre in Allemand ne main : il le laiss

lAKlÈRES ET DES IlABlTlDES 35

! prendra pas un verre de bière avec îa

tète.

ids s'étonnent de voir nos chapeau:i

ur nos crânes.

t que vous souffrez quand vous vous

1 cela qu'il était bien plus difficile d'dler o moment opportun que d'aller tête ie, que la politesse, chose purement e, est essentiellement faite de nuances changeantes, que ce qui distingue un Cosaque, c'est justement qu'il sait ces usages et s'en servir avec tact et

s, fis-je, la politesse est ni5e du besoin de tance entre les barbares cl les civilises, las! encore lointain, où la terre sera majorité d'êtres doux et justes, la plu- 'mes extérieures apparaîtront puériles •es : la bienveillance et la bonté règneâmes, au lieu de se manifester dans s paroles...

erons morts depuis quelques siècles...

générale l'Allemand admet avec une )mie que le Français est plus poli que es manières et les phrases de la civilité, la langue française se prête beaucoup autres langues aux formules de la cour- ;. Cependant il nous reproche de parler îndroils publics et dans la rue, d'ôter otre chapeau (toujours !) en entrant au

de ne pas l'ôter du tout.

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