‹ En AllemagneChapitre 167 sur 294 · CR · texte numérisé non relu

CR

= AE 4 + . tie 0

Doteit DOTÉ Me ce ù : 4 PSN Hagen OL PTE EL

de leurs leçons, leur souci de faire servir le passage de l’enfant à l’école à l’acquisition des connaissances vraiment utiles et d'application sûre. Je sais que les Allemands comme les Américains vont trop loin dans cette direction, mais je ne crois pas que, provisoirement, nous ayons l’écueil utilitaire à craindre, au contraire. Ce qui fait la fortune actuelle de l'Allemagne, c’est, indiscutablement — je l’ai démontré pour sa formidable industrie chimique — le réalisme de son enseignement, la capacité de ses ingénieurs qui ont dépassé les ingénieurs anglais et qui luttent avec les ingénieurs américains, la petite science, mais la science pratique de ses commis, de ses employés, de tout ce personnel moyen dont est faite — en dehors des machines et des ouvriers — l’activité des usines et des comptoirs commerciaux.

C’est donc surtout par son réalisme que la pédasogie allemande frappe l’étranger. J'ai retrouvé là les méthodes les plus concrètes de l'Amérique. Ou plutôt, je le sais à présent, ce sont les méthodes pédagogiques allemandes que j'avais observées aux Etats-Unis.

Je pourrais citer des centaines d'exemples de ce réalisme et l'opposer au psittacisme de nos méthodes.

Assistant, à Mayence, à une leçon sur l'air, l’eau, le nez, la bouche et les autres organes de la respiration, je constatai que tous les élèves de la classe, sans exception, avaient compris et désormais savaient exactement la composition de l'air et de l’eau, et le mécanisme de la respiration. Au lieu de les faire réciter, au lieu de pérorer lui-même, le professeur avait usé de tant de « trucs » pour s’en assurer, retourné ses questions,

De : - PISE L.1 "SR CES He: 2 .

Le :

E7 t bx # {4 {1

Page 1