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taient de la hausse du lait sans payer de redevance à la Centrale Suprème éloquence, et qui ROFIA ses se
Les plus gros producteurs se 1 “etirèrent, malgré les appels répétés à la solidarité. Cependant le nombre
des adhérents augmenta, mais leur importance diminua. Les défections importantes se multiphant, la Centrale, pour faire un exemple, dut déposer une plainte contre un adhérent en défaut et lui réclamer 49,000 marks statutairement exigibles. Des discussions éclatèrent au sein du rarte 1.
Pourtant, jusqu’en juin 4904 il parut vivre en
= De mu en” rs pare san er, PL
prospérité.
Depuis le mois d'octobre 190%, les laitiers rece-
vaient, ee petites quantités 1l est vrai, du lait de Dane mar Sur ces entrefaites, de nouvelles lignes d'intérè Fes l se créaient, permettant le transport à Berlin du lait de régions agricoles jusque-là isolées de la capitale.
Dans une assemblée générale de janvier 1905, la Centrale, sentant son influence diminuer, annonça qu’elle se dissoudrait si, au mois de mai, les actions souscrites par les membres au prorata de teur production n'atteignaient pas 42,000. (Parti de 42,000 parts, on était réduit à 37,000 )
— Le lait tombera à 10 pfennigs 1/2 le hire s'écria le ser si NOUS disparaissons.
Devant l'augmentation des arrivages de lait danoïs, la Gentrale abaissa le prix du lait à 49 pfenmgs le litre. Mais les laitiers berlinois organisèrent l'achat de grandes pue de lait danois qui revenait, rendu à Berhn, à 13 pfennigs 4/2 le litre. On avait le ferme espoir qu’aussitôt leurs frais généraux amor,