LARMES NE
La
OEM
rt 3: | RE Ce à Lu AU
Da … <" FF % 8 à | À À 144 à s
a BE ER { ARE ES.
EE "A Le Vs En Sè far: 2 À DCr TES:
S £ De TE % à + VAE | 1° Er &: LE Tr 5] “ Li LE 3 #? fa. à + # FE © n: Y | %: Q ER *:/ : 7?
# 4 4 J 3 $ Ë = #1 + OMETE + 3 AU1E °à L YRAES \ NI © ; | ‘f 1 M Z
la communauté allemande, — je ne dis'pas à l’accepter — mais à ne pas la combattre... On a donc expulsé, en effet, des milliers d'étrangers qui n'avaient pas d'intérêt fixe dans ce pays. Nous avons assez déjà de nos Polonais sans prendre encore les Polonais des
autres |
La
— Jevoudrais, dis-je à mon éminent interlocuteur, vous soumettre les griefs des Polonais qui se résument en deux principaux : la Commission de colonisation créée pour favoriser l'accession des Allemands dans les provinces orientales de la Prusse, et les mesures prises pour obliger vos sujets polonais à parler la langue allemande.
— Voulez-vous, me répondit-il, que nous examinions successivement ces deux griefs ? Nous aborderons ensuite les anecdotes qui illustrent lopposition.
— Ce sera parfait ainsi, fis-je.
— À vos ordres, ajouta poliment le fonctionnaire prussien.
« La question de la terre, d’abord.
« L'idée de coloniser la Posnanie et les autres provinces orientales de la Prusse n’est pas nouvelle. Les opposants d'aujourd'hui crient à la persécution parce qu'on essaye de fertiliser par le travail des terres qu'ils laissèrent en friche de toute éternité. Mais déjà du temps de la domination polonaise, les ducs de Pologne avaient expressément cédé à l’Église catholique de Pologne le droit d'établir des colons allemands en Posnanie. Et bientôt des villages, puis des villes allemandes s’érigèrent sous la domination des princes et des évêques polonais. Gnesen et Posen,
3 s n : bé ) high A" j n 2 ENT PRET À crc pme tj pamimtemppneue hetntiaeneeon daspinsennen rt nerve benne amer an RÉ UE serre dr ÉETEr ert rrin ge RTS RS TD ne A Er ER ET EC ÉPIRT
qui datent de la première moitié du treizième siècle, sont de celles-là.
« Les Polonais d'aujourd'hui vous disent couramment que les provinces baltiques furent civilisées par l'influence polonaise, et ils les revendiquent. En vérit® ce fut l'Ordre teutonique qui répandit la culture allemande chez les Slaves barbares.
« Voilà pour les origines.
« De nos Jours, c'est encore à l’Allemagne, à ces Teutons maudits, que les Polonais doivent ce qu’ils sont. Avant la domination prussienne — et même, malgré nos eflorts, longtemps après, — toute la Pologne, à l'exception des nobles, n'était qu’un ramassis de misérables brutes croupissant sans instruction, sans culture, sans rien. Grâce à la Prusse — et ceci ne peul être contesté, car c’est un fait archiconnu, — grâce à ce Caporalisme si méprisé, chaque citoyen apprit à lire, à écrire, à compter, à se laver, à voter, à travailler, et bientôt un tiers-état polonais naquit, composé de paysans, de petits boutiquiers, d'artisans, de bourgeois, de médecins, d'avocats, puis de marchands et de fabricants. Et c’est ce tiersétat qui uous doit tout, qui n’eût pas existé sans nous (et ceci je Le répète avec force), c’est ce tiers-état qui s'est mis en tête ce rêve fumeux de la reconstitution de la Pologne, patrie incohérente et d’ailleurs chimérique qui serait incapable de vivre en liberté six mois. Mais le génie de la race parle ! Aucun jugement dans ces cervelles brouillonnes, aucun bon sens, aucune raison droite. Voyez-les en Russie, en 1831, en 1863, essayer leurs révolutions enfantines... Je n insiste pas.
« Devant l’échec des émeutes romantiques de leurs
Re
des | nid € ÉRAUX FF. » » è AY) JEU ne NE PER SNT TN V4 3 Lie, OT RE TETE à, WE + 1°: ke > en U M À ; .
Ta L MA A EST pit D Re x AU » dE Ter 7-5 enr Lab 4 Eu SAR © er RE COLE MAP: ji La he a ms: ds F 2er és. LÉ > M SREUL RL CE TR CT TN ns” PRESS Ére
D 8 NOPMETIEE!
Re
Û : A, LATENENS
se
Eh he Uicen, 2° N SMS de LENS D ae ass D = — . = ei
tes PP A dr, 2e