‹ En AllemagneChapitre 268 sur 294 · X 4 PM · texte numérisé non relu

X 4 PM

à l'employé galonné, quel qu’il soit, son instinct est d’obéir et de se courber, il n’a pas même la notion lointaine qu’un peuple puisse se gouverner luimême... Le Polonais se vante, au contraire, de son sentiment de liberté et d'indépendance.

—— Mais, insistai-je à dessein, puisque vous êtes sujets prussiens.…

— Soit, nous nous inclinons devant le fait accompli. Cependant, nul ne peut empêcher les Polonais de conserver au cœur l'espoir que le monde se transformera, comme je vous le disais tont à l'heure, en États vraiment nationaux, et il saute aux yeux que le principe des États historiques est caduc.

Je ne peux pas rendre la verve, l'accent, l'ardeur

e mon interlocuteur qui me transportaient loin de Prusse. Oh non! il n’y a aucune parenté entre Îles deux races en présence.

Je riais de sa fougue colorée et de son mépris pour le Prussien parvenu, mais malgré son ingéniosité, cette polémique à côté me paraissait sans valeur de fond. Une seule affirmation subsiste dans son argumentation et c’est un fait grave :

— Notre race est supérieure à la race allemande, puisqu'elle l’absorbe dès qu’elles sont en contact.

Les Polonais ne voulant ni se révolter, n1 se soumettre, j'aurais désiré savoir quelle allait être leur politique.

— [ndéfinie. répondent-ils. Il faut faire une

différence entre la politique pratique et la politique

=S 4 on Seul DAS EME TRES CE te PEL en - SR RÉSRSSMERSESS : A

= é a ut du!

… 2 pee. din: nmeyditriéiisieni en drinpi

d’aspirations. Notre résolution est de conserver notre nationalité en écartant tous les moyens révolutionnaires. Notre tactique suivra forcément l’évolution des choses et se transformera selon les faits, voilà tout ce qu'on en peut dire. Au dix-neuvième siècle, le patriotisme national dominait partout. Au vingième siècle, on voit ce sentiment étroit s'agrandir, ce sont les races qui parlent. Conscientes de leur isolement dans la bataille universelle, elles tendent à se rapprocher; les Latins tournent les yeux vers les Latins, les Slaves sentent le lien qui les attache aux Slaves, comme les Germains d'Allemagne et ceux d'Autriche, et ainsi des autres peuples. On ne peut se soustraire au mouvement général qui emporte le monde. Et les bureaucrates allemands ont la prétention d'écraser cet instinct éternel! Cela fait rire. Heureusement « l’abbaye dure plus longtemps que l'abbé », comme dit un proverbe polonais.

Du côté allemand, on entend deux voix : l’une, des loyahstes prussiens, mais opposants au gouvernement, qui disent qu'un pays ayant une langue, une littérature, un passé, a le droit d'exister comme nation — c’est le cas de la Pologne.

« Il ne faut pas objecter qu’elle s’est montrée jusqu'ici indigne d’être un pays libre. L'Allemagne jusqu’au dix-neuvième siècle vécut au milieu de luttes intestines dont elle finit par triompher. Le cas est le même pour la Pologne. Va-t-on continuer à dépenser des centaines de millions « d’engrais » allemand dans une terre où ne consent à pousser que du Polonais? Cet argent pourrait servir à des choses plus utiles.

Se du À SR > à = : RE TT rer se HN I TT ES RC ET ER — 7 à RATS ES PE A RE 5 PRÉ LOI T0 mie 1 > LORe Ph rap L > = > RTL SR ARE CT NT LE ER dr Mr en NET

SA RS Pr 5 En PP er ns ét È “k à "1 Lg 2 LL?

VS en Ve Sr MN PV ae 2e 2 : F4 m1 2

+ ASE Las ie er ,

> pe, nm)

ne ETS

À ee « Trivre afenh / his, Tan Es à v PR nn AR ter ge 7 PEN - : orage SEL LS CT Ch.

Er] 2h LES re as

È Jin D Le DAME GET 6 jh ie eh 4 8 OT à. se + CAPI ET 0 TE stars Er del. ls 2 à 4 a =. x L q VA A | binéh s iéstéi Sida Dés, NE À, RE RS. So ms ratés aphtstairn pis bb be tE< agp du 0m he È " ii | | Da Re ‘18 F , F cas d “ “- ‘A 1:85 ; S « 1 2 ner s . # OST PA 4) 44 HE

* Try ART ù x

+ d Lt Ai JP x 2 ‘à Nr LPS: L'ONU CE S ©

PU x° © 2 7 » ”A Vider. AT. 4 FE 1 k*

« Nous ne sommes pas des colonisateurs, ajoutent | beaucoup d’entre eux. Les Prussiens sont des logix ciens trop pédants. On ne gouverne pas des hommes Ex logiques avec de la logique, et d’ailleurs la logique “À n'a pas les mêmes règles sous toutes les latitudes. : Les Prussiens veulent plier sous la leur ure race frondeuse. discuteuse, brouillonne. Ils commettent une erreur de psychologie et de politique. On gouverne les gens selon leur caractère. Nos bureaucrates sont en bois. »

[y a quelque chose de vrai dans ce jugement sorti de la bouche d’un Allemand plus souple que les autres. L'idée que les émployés allemands et que les Prussiens en général se font de l'autorité est inimagimable, à elle est à la base et à la fin de tous leurs actes et de tous leurs mouvements. Je sortais un jour du palais du gouverneur de la province de Posnanie, M. de Waldow, quand je fus accueilli dans la rue par un Coup de chapeau lancé très bas : c'était celui d'un fonctionnaire qui, une serviette de cuir sous le bras, entrait au palais. [ne me connaissait pas, ne m'avait même jamais Vu, J'aurais pu être un brigand fieffé, mais je sortais coiffé d’un cylindre de chez Son Excellence... Indiscutablement, avec tous ses défauts, le Polonais est plus fier. Et dès qu'il y a conflit entre deux individus des deux races, les malentendus doivent s'agoraver de tous les efforts même sincères que les fonctionnaires allemands tentent pour les apaiser.

D'autre part, il est indiscutable que les Polonais cultivés sont, en général, beaucoup plus fins, beaucoup plus polis, plus «finis » on pourrait dire dans le bon sens du mot. Leur accueil ressemble étounamment à celui des meilleurs échantillons des races

Pr OT al

en: géshhis :; :

tie RÉ. < TT PL PC ETAPE Luis Tube "LE 2e 120 à AR CRTEE NT SITE DER RS EEÉE) Din D Eu liétiebe SE 7 + 4 M à de dd dde .

: AE Î Pr Aie .

L ” { CU LAS 2 sd, <pt Ph de ET V2

noue =.) . = r 2 Se. 2 = es | s J it 2 Re Du = CRE < F SN EL ou * 2, r 2 F si Pi CM" 2 | AE 7 € nt Le NT RE x Eminem Et " i DEP ë L 2 DT, Sie dovre-tep PRE J k : m7. 1e de. à init hré su TRE Er £ DE DOTE LE dE ty x . Pr ne : : Q L ” = + mn FE 7 ut] ù - “ Dr Ps s ne LME pe + S » À ” a d - h Es ste : v en: Ar + + : ÿ TA p 9 v À LE Sale: | HAUT * LR <" Fr PARLE | FI F ra £ > ee É = ssûs ic SEA ! Nes 3 ; à rs L Mipreb à ti À Le TRUE É MÂ à À A d JE : L vs ree à RB 1” + 2 s— 217 rt Abel U Mes EP at 2 Rad y où 0 — e Dee rae4 ME 7 en | . | : de | cg ma ‘ : . | Go da ST $ CRÉES PT, LIU EURE dd | LE. pe re , Fe * ee “où RER + 1 DE) . à LT: .. TNA pan AN 88 « +E ROULE à RUB 4 à Re. AP d L'W Sem” \ "Si Ÿ En a # os “ a ñ és - È ne 2 ‘ F M - \ 4 A À C Lido + ! Se 14 F y 1 54 À fé LENS n ed UE hrs à res 2e? Tire AU bla : j do ME RAR MANS TE LÉ EU Et : TM È L de 2 de LS ROSE TS Pere , > + tu ; Te : 2 v# Ps LS ANS PET ES … nie 1); PORTE ME ai ’ L'ALCTS LÉ: 1” x x ; ke S ee Pr né ET L : L DRE y \ je Ne rm of or rt : 7 ny AY ail ns À CE æ. DRE 2 HE : EL , (L: + . . a D -14 c* Ctrl use = gs + £ 2 # je : = he Ê Ÿ ‘É: \ c , : £ . ssl, 4° 154 #6. da re OU = 2 | È ‘à A TR ee ut % À + . ap” Ln ! 1 : dre "> - : : in 4. sn 4

” set) : : mi m1 à = rs :

a. Fiche : 25 # DOS NS vf, É À pre 'd a RP TT OEM PR TEA LT RUE Ar / AUD [ D'RTS" } A À jt à nec TS LE, LR RS GG q AT ATEN 11,74 # RAS { LUE Sr Er ; - .

: NTM L frais 1708 " TA Na ne à de

Page 1