‹ En AllemagneChapitre 75 sur 294 · DOS · texte numérisé non relu

DOS

de ; Ya 2 ie L4 sub 2 Le de ee .

ER TE 4 pd re »er* DR AA Pie entree 26 F POLE IE 24 à - ps

NE Le TOR MSN NEA GE er em | PTE À. >» 4 ETES e . CS à à pr ; : Foie OURS SE VIE Là ét Le ner té vi D ge { ? e F7, ‘= = p

- ee - 2 e . LE a? > : »

FAR 21.46 TA € - 6132 L De > VER LA : Er « : en # ” : < ] SL .:

/ æ à bat

sn agir | ni « ” Sa. Perse TA Due re ee se

sh 0 PE 2

> PR

Derrière lui, se trouvaient le premier bourgmestre, Sa Magnificence le docteur Burchard, M. Podbielski, son ministre de l'Agriculture (depuis démissionnaire), gros bonhomme épais, rougeaud et remuant, habillé en général de hussards, bonnet de fourrure, uniforme bleu couvert de brandebourgs s, bottes, sabre, etc. ; cet appareil guerrier recouvrant ce fonctionnaire agrarien paraissait un peu caricatural. On eut beau me dire que c'était un ancien général, 1l me parut légèrement ridicule. Quelques sénateurs en chapeau de soie, deux ou trois généraux encore et M. Ballin, directeur de la Hamburg-Amerika, complétaient le cortège impérial.

Cependant, l'Empereur, constamment debout, causait avec le docteur Burchard. Les autres se tenaient respectueusement derrière. Quand vint la course du steeple, l'Empereur lorgna avec plus d'attention. C’est que des officiers couraient. Dés qu'elle fut terminée, les deux gagnants, deux lieutenants, lui furent amenés et présentés par le ministre de lAgriculture. L'Empereur leur dit quelques mots en leur remettant les objets d'art du prix Augusta Victoria, parmi lesquels j'ai distingué une corne à boire. Et, comme s'il était extrêmement pressé, 1} partit aussitôt dans son automobile; quelques hourras s'élevèrent sur son passage. Sa visite avait duré à peine une heure en tout.

Aussitôt l'Empereur éloigné, la foule du pesage se précipite, comme à un signal, vers les buffets. On a assez l'impression de ce que doit être le pillage d'un magasin de victuailles un jour de famine. Hommes et femmes couraient à l'assaut des tables, y posaient en hâte leur canne ou leur ombrelle, penchaïent les chaises.

. È # ci L 4 ee

TE A de à #4 A pe ré nd n I | 17e RAC 1

Page 1