ML" CS D SPTST PET
M rot RE rl à
‘+ céesmese.. .
va LL © A Apr © me vf. « » pu . Le re tu LA "A Paye vi TR ne. 1‘ : = d'u a LR" Ÿ aidé PAYNE Ubu DE " ad: D:
» 7. Ü ch es ne “7
are es r —# LT Latin
À. th Se Len ORNE :
dci. 1: VE NA
GAL + + nets
La
I LS RASE NL RE he pa Ds COS CI Le ‘ n \Ÿ
En -
; ve HE : hé ie Te PNR PR EN 5
Le.
Pise 7 ” > | ‘ a CRU LS. 7 ME 2, PAÉMAUT . ù né f > a . | LUE : — “$ F > u , a ù VS … Of . dE as : C JT à” nest veste « 4 ” L LC + . ; % Li F : M NES ME LE + & dde - SR: =". 1; E tr > pb par EE, HSE pat . F PA b " DA Eh C FAR Caers , s M À eL . j à = n ® ne x pe DS: NE L " Lot à .. «; ml e 7 T7. ‘e ; A FE A : CE ms LS ( = D, 5 = " “ sé , , F £ # a Y: ; DE FAR — AU ge À Wa" "54 M Cut < à er Nes & Le ne" . QE: à 20 A te « © F re + " ' ; LÉQUE Née A AM tin adsl a ra D . e parte +4 ÉNEN PME Sie D taper j L PARA NUE t:r ane ; G t: + tac a + Ai de || Car x dal A ie # »: 2 RE Css à LR . # | À 1€! é 2 £ , . ; £ dé F pi ; , + L{ nat: (2
* seu œ Nc
e AA PAR ed
MR ee en UE s AT TARA CRD 70 UN Del én PE 2e AE hr à
mÉsenn, gore pure.» pre LA F3 A -
pt
sep Tr
TP
suit LS a het- es said
Re:
Ta,
. Er re
CET à
Er = ste
Ra-brtsot PAPE 4
Lots Lime de ride
Re 2} y de 2) M" à PT" 4 "+ € 7: Po È x è
PRET RTL
à eve
RSR
Liège due MARIE EEE ES J En Pa * , RE TN RER AS DRE DA Per Sr ee EM 44 |
AT E Pere mn” hiféahe st A
A pher- FAUNE Den: pts
D bee) ED pee
ADR TE ATEN PVC EE EE ne als: 2 — un
EH GE LT EN ST me. < Ve DT PES CAE PT DFE Te
SJ - ne 7 er x cm2" ne et ” à - Es LE ne AU per NET - rh,
: Ê < + PPS >
PRE
pelouses; elle viendra anssi du système de confiance qu'on applique le plus largement possible, de la liberté relative laissée aux Jeunes gens. Au lieu des casernes rébarbatives encore en usage chez nous pour ces institutions et pour les maisons de retraite, l'idée de faire vivre l’enfant en famille, dans des maisons séparées, doit servir aussi la régénération cher: chée. Il se trouve même des pasteurs qui, sans avoir à se plaindre de leurs enfants, les envoient là, estimant que cette existence simple et chrétienne est la meilleure préparation à la vie.
— Car, me dit mon jeune guide, la plupart ne sont pas des coupables, mais des enfants têtus, sottement heurtés par des parents maladroils ou sans tendresse, et qui se sont butés. Dans beaucoup de cas, les parents ont été trop sévères (c’est le con traire de ce qui se passe généralement en France). Alors, une fois les enfants admis ici, nous ne permeltons plus aux parents dont l'influence est mauvaise de les voir. Si, au contraire, le contact paternel ou maternel peut être ulile, ou si l’enfant le réclame, nous le permettons.
« Ce vers quoi nous tendons, c’est à prévenir le mal, non à le combattre quand il s'est produit. Par des recommandations constantes, par les deux visites quotidiennes au temple, en provoquant les confidences, en ayant soin de ne jamais laisser les enfants seuls, en faisant appel à leur sentiment d'honneur, à leur dignité, nous arrivons à des résultats trés souvent heureux. »
Le régime est banal : lever à six heures, déjeuner à six heures et demie, prière et méditation de
dix minutes: de sept heures à midi, cours de toutes
Ed mea : 6 Pmirtpat eue » AUCUN RELE ONAE K FR sais vaut RE ET- AS SP ETS UT CMD Le eue
née RS ES - heures ratée ee mere ele SU ED
{ Mob : - Sr, SL RENTE Age mm TUE RD res apemarmee ù