Jésus met uwen brunen oghen Obi steelt mi minne sinne
2. le mach der tortel duven wael leken Die baren gaden yerloren beeft«
parle, l'amour saute, Tamour appelle l'amaor, l'amoar dort, Tamour veille, Tamour peut tout imaginera »
Ce qui exprime encom très*bien le caractère de Té* poque, c'est Tadoration de la Vierge , adoration ar» dente, passionnée, qui se manifesta surtout chez les peuples du Nord, et qui donna lieu à une multitude de chants religieux où toutes les expressions les plus éclatantes sont employées pour lui rendre hommag«i où quelquefois même le Christ est représenté comme dépouillant auprès d'elle sa grandeur, et accourant i ses ordres dès qu'elle a besoin de lui *•
Enfin, il existe encore un grand nombre de poésies populaires sur la naissance du Christ, l'arrivée des mages, la fuite en Egypte, etc. Tous les détails de la vie commune y sont dépeints avec une incroyabk naïveté» Dans l'une, c'est l'enfant Jésus à qui sa Mère fait prendre un bain, et qui s'amuse à faire jaillir l'eau hors du bassin'; dans l'autre, c'est saint Joseph qui lui prépare un plat de bouillie \ Puis oa nous montre Marie occupée à filer pour gagner sa vie, et saint Joseph faisant des ouvrages de menuiserie. Quelquefois aussi, dans ces poèmes dont il faut admirer la bonne foi et la simplicité, l'ène joue son r61e. Siuot Joseph s'arrête pour cueillir des dattes et lui dit : Reste là, mon petit âne, ne bouge pas, il faut oieiliir