U FOREST&L III
ainsi le fret d'une matière extrêmement lourde. En m&me temps, Mil. Portalis et Harteoeck qui, jusqu'ici, se coDcurrencaieat, décidèrent de s'unir. Ainsi fat formée, en 1903, la c Société Forestal du Chaco >. Renoer étant entré dans la Société, on créa plusieurs fabriques d'extrait de quebraclio et, du même coup, la compagnie connut des dividende* de 30 p. 100. En i905> elle voulut avoir ses eliemias de fer à elle, ses bateîùix, ses nouvelles usines. Le développement de l'ealreprise exigeait un accroissement normal du capital. L'augmentation fut autorisée et la petite to* ciété de 13 millions de francs deriot nne société anglaise au capital de 1 million de livres sterling d'ac-: tions et 500,000 livres d'obligations. Les trois fondateurs restèrent dans l'affaire oA n'entrèrent que quelques actionnaires étrangers. Ainsi se forma laForestal.
— Aujoard'bui, me disait M. Portalis, nos actions valent 300 p. 100 et nous n'avons jamais donné moins de9p. 100 dedividwde. Quant aox obligations d'une livre sterling, elles sont cotées an-dessus dupair.
Je demande i U. PorUlis :
— Pourquoi votre Société est-^lle anglaise?
— C'est que je n'ai pas pu la former en France.
Voilà donc une admirable affaire, qui eût pu demeurer ûraacaise, et qui n'a trouvé de soutiens qu'en Allemagne d'abord et en Angleterre ensuite. Je livre ceci à vos médUations.
La Forestal ne possède pas moinfl de 971) lieaes ' de forèu vierges, riehes sortoat en qnebradto. Elle