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LES CHUTES DE L'IGUAZU S

pour l'eiigraissenient de la terre, avee l'aiote et î'oiygéne de Pair. Riea ne 6'o)>po8e & ce que la mit- Son de chevaux endormis à l'I^aiu serrent au même emploi. Le carbure de calcium se fabrique i BaeD03-A.ires au moyen de la houille anglaise. La houille blanche inépuisable serait plus économique.

Le sottS-Bol de Misiones et du sud du Brésil est, paratl-il, riche en rainerais. On y trouve la chaux nécessaire pour Qxer l'azote. Avec cette force colossale disponible et gratuite, quels horizons ne s'ouvrent pas devant l'avenir de l'iguazul

On a l'exemple du Nia^jara et des chutes norvégiennes.

Les chutes du Niagara peuvent fournir une puissance totale d'environ 3,500,000 chevaux. De cette quantité, il en est utilisé jusqu'à présent 50,000 chevaux sur la rive américaine et 360,000, en deux installations, sur la rive canadienne. Elles four- Dissent la lumière & toute la région, alimentent des usines électro-chimiques, notamment des fabriques d'aluminium, de chlorure, d'alcali, soude et potasse, carbure de calcium. Hais le plus remarquable dans le développement industriel du Niagara est surtout ce fait que presque toutes les industries qui utilisent les forces captées n'existaient pas et n'étaient qu'entrevues au moment oà furent commencées ces installations. Tous les dix ans, une nouvelle découverte élargit les horiaons ouverts devant la houille blanche.

Ainsi en Norvège, il a été établi à Nottoden, une première usina de 150,000 chevaux pour la fabrication des nitrates de chaux qui vont concurrencer les nitrates de soude naturels du Chili. Un cheval-

ogie

an EN ARGEimne

vapenroe produisant par an que 800 kilos de nitrate, l'usise Dorvégienae ne peut en fournir k l'agricoltere que i20,000 tonnes par an, quantité insignifiante i o6té des 4 millions de tonnes du Chili qn sont loin de suffire aux besoins de l'agriculture moidiale I Des millions de chevaux-npeur troarenietf donc encore leur emploi dans cette indostrie^

El quand ces forêts seront défrichées, si l'on a été avbé et prudent, d'autres forêts auront grandi i i> place des anciennes. Que les propriétaires obligent les concessionnaires et s'obligent eux-mêmes 1 planter, près de chaque arbre abattu, trois braodies simplement coupées sur celui-ci. La vitalité do sol est telle que, sur ces trois branches, une au moin poussera. Au bout de quinze ans, on a un nouvel arbre. Les forêts se trouveront ainsi, d'elles-mêmes, reconstituées sans aucun frais.

Hais il y a bien d'autres partis i tirer de cetls terre merveilleuse.

Les exploitants pourront, i leur gré, planter des arbres fruitiers et de la yerha malé. Dans ce clîmit comparable à celui de Californie, et avec une irrigation méthodique rendue facile par l'hydrographie du pays, on peut arriver â produire, de décembre i juin, tous les fruits d'été et d'automne, réclaméi par les tables européennes. Le cotMi, le riz, le café, viennent aussi très bien dans le Territoire, et le tabac récolté est de premier ordre. L'élevage peat y prospérer parfaitement, grtce A U qualité det

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