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Kn tnnte u», U y eut donc en ce paji dm ufiiMtatiaa 4 Il inJllloQi d'iiMtWM, Mit 7S p. 100.
En ArfMUM, la Mirtu« dea nploliatloas tuHmiinta&Êt agi colM était :
Par eoDtiqneot, «n «pilim aantei, raagmeiiUtloB anJt i 13,S83,en, e« ^ pofta la proporUoQ 4e r tSi p. 100.
LE UBOOR ET U MOtSSON JKS
tralie et eo Nouvelle-Zélande od ne ironve nne telle facilité d'adaptation aux progrès du machinisme moderne. Il n'est pas besoin de prêcher les cotons pour les amener â changer de charmes, de semeuses ou de moissonneuses I Les machines, il est vrai, ne coûtent guère plus qu'A Chicago. Nais les pièces de rechange et les réparations montent à des prix fous, faute d'ouvriers industriels habiles, et il est souvent plus avantageux de renonveler une machine que d'en vouloir guérir les oignes fatigués.
Dans les grandes eiploitations, les labonrs se font an moyen de huit à dix charrues à vapeur qui ne soulèvent pas moins de 30 hectares par jour. Elles sont traînées par une seule locomobile. Chaque charrue ayant de trois à six disques, les sillons se creusent ainsi sur une largear de i5 i 18 mètres i chaque four de machine.
J'ai vu, sous ce rapport, des résultats remarquables. Vn seul hemme, avec on molear A l'huile de napbte actionnant trois charmes à cinq disques obacune, reliées entre elles et marchant de pair, a labonré 800 hectares de terre vierge en vingtcinq jours, soil a htctara par jour, travail qoi eût nécessité 64 chevaux. Le moteur consomma^'. 5 caisaefl de naphte dans ses dix heures de travail, alors qu'il eût fallu trois tonnes et demie de fourrage pour les 64 chevaux.
Il faut voir, dans les immensités désertes, ces maehines sans chaînon, sans eau, sans bois, avancer de leur allure mathématique, traînant derrière elles leurs quinze disques qui mordent la terre viei^e, I» tailladent, ladédiiquëtentde leurs couteaux irrés' tibles, pour comprendre comment on pays si f
EN ARGSNTIHE
peuplé est arrivé en si peu de temps i cette prodarf lion extraordinaire.
lussi les marehanda de machines agricoles font-ilÉ ici des fortunes énormes et rapides. J'ai parcounÉ avec curiosité les plus grands magasins qui portent les enseignes des Drysdale, des Herlo, des Mantes?' Un peu d'imagination suffit pour y rrâréer l'almosphère du campo. On y TOit la multitude d'instrn-. ments aratoires et d'ustensiles de campagne, nécessaires au travail et à la rie, barrière de bois et de fer, grillages, milliers de stalles et de portes, pompes à vent, tuyaux, machines pour la moisson, voitures, charrettes, harnais, parquets tont faits, meubles de cuisine, de chambre, marques & feu, hangars démontables pour abriter le fourrage et dont le toit s'élève on s'abaisse & volonté, sacs, barattes, bascules, meules à aiguiser, fourches, pelles, rftteaux, enclumes, marteaux, soufllets, etc. On imagine, dans ce décw, l'existence lointaine du colon et de l'estaodwo obligés de tout faire eux-mêmes et de s'iogéoier i devenir tour i tour menuisier, foi^ron, mécanicieB, jardinier, vétérinaire, médecin, lis (rourent tout 11,' avec un large crédit, depuis les murs des ranchos et des galpones en tâle ondulée, jusqu'au coutelas qne les peones passent A leur ceinture. Et tout cela vioit des États-Unis, d'Angleterre et d'Allemagne. Les chiffres de l'importation disevt assex son importance. On ne dépensa pas moins de 35 millions de francs da machines aratoires en ces dernières aimées, et Tor
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