CHAPELLE DIL LA LEGATION DE FRANCE
aux articles d'un code édité par l'empereur son père. Là, c'est-à-dire dans ce même code, étaient insérées les peines les plus sévères contre les chrétiens et plus encore contre les missionnaires accusés de crimes infâmes. La légation française, avertie par Mgr Languillat, pensa, comme l'Evéque, qu'une telle calomnie, consacrée par le sceau impérial, était un attentat contre l'honneur de la France et contre
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