‹ En Chine au Tché-ly S.-E. [microform]Chapitre 259 sur 284 · CHAPITRE IX. — FRANCE ET CHINE · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX. — FRANCE ET CHINE

l'honneur de la religion. C'est une honte que nous ne pouvons supporter, disait M. Trêve, chargé par intérim de l'ambassade. Le suprême tribunal de Pékin avait jadis demandé l'insertion de l'article Injurîeiix dans le code chinois, notre ambassadeur voulut que ce

— MGR FAViER, Iwêciue de Pékin.

même tribunal en sollicitât l'abrogation et réclamât même la destruction des planches employées pour l'impression. Cette victoire pacifique était appelée à servir efficacement la cause de la religion, et Mgr Languillat le disait dans une lettre datée de Hien-hien le 26 avril 1862.

palais impérial fut comprise comme un remerciement à notre pays qui n'avait pris aucune part à la destruction.

Les ratifications échangées h Pékin le 25 octobre, stipulaient en faveur des c'iirétiens le libre exercice de la religion catholique ; mais comme il arrive presque toujours, ces concessions cachaient un piège et une injure, b'n les publiant, le b'ils du Ciel .se référait

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aux articles d'un co le étlilé [)ar l'empert-ur son père. Là, c'est-à-dire dans ce même cocie, étaient insérées les [jcines les plus sévères contre, les chrétiens et plus encori; contre le-s missionnaires accusés de crimes infâmes. La légation framaise, avertie par i\Igr Languillat, pensa, comme 1' l^\éqi:(-, qu'une telle calomnie, consacrée par le sceau impérial, était un atti-nlal contre l'honneur d(^ la b'rance et contre

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