LE P. J. MANN
tout fut terminé, je l'exhortai à la patience et à la confiance, puis nous retournâmes au parloir du mandarin. Là nous bûmes encore une nouvelle tasse de thé. Ce qui intriguait surtout leseu-ya, c'était l'Extrême-Oaction. « Quelle est, dit-il, cette drogue dont vous avez frotté plusieurs membres du malade ? — Cette drogue, répondis-je, a la vertu de mettre le cœur extrêmement à l'aise. — Ne pourrais je avoir pour mon usage de cette huile européenne ? —r-
Cette huile est précieuse, lui dis-je, et nous n'en avons que fort peu. » Après quelques autres paroles échangées, je levai la séance, content d'avoir réconcilié mon prisonnier avec Dieu et avec les hommes. Le surlendemain, il expira dans la paix du Seigneur. Grâces en soient rendues au Cœur de Notre-Seigneur !