CHAPITRE m. — RELIGIONS ET SUPERSTITIONS
€ l'un des plus splendides hommages rendus par l'homme à son créateur ' ? »
Les Chinois peints par eux-mêmes eurent du moins un mérite involontaire. Ils attirèrent l'attention du R. P. Colombel. L'éminent religieux, armé de toutes les ressources de la théologie et de l'expérience, examine avec un esprit ferme et judicieux les observations de M. Tcheng-ki-tong et les réduit à leur juste valeur. Par la même occasion, il éclaire d'une fidèle et vive lumière la question si souvent obscure des religions en Chine ; les paragraphes suivants exposeront sa pensée sur les points principaux ^